Courte interview avec l’avis d’Initiative Citoyenne sur la vaccination antigrippale saisonnière

Dans le cadre du JT radio de 13H de RTBF radio la Première une courte interview avec l’avis d’Initiative Citoyenne sur la vaccination antigrippale saisonnière.
http://www.rtbf.be/radio/player/lapremiere/podcasts?c=lp-f1300&e=1037

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La vaccination des enfants à l’insu des parents ou en dépit de leur consentement, deviendra bientôt la norme au niveau mondial.

Les officiels de santé aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Australie et ailleurs dans le monde sont en train de s’immiscer dangereusement dans les prérogatives parentales, en ce qui concerne les vaccinations. Non seulement les instances de santé publique font traditionnellement défaut lorsqu’ il s’agit d’informer le public de son droit à refuser la vaccination en milieu scolaire ou sur le lieu de travail, mais ces mêmes instances travaillent présentement à des protocoles de vaccination obligatoire qui permettront aux officiels d’effectuer des vaccinations infantiles sans le moindre consentement parental préalable.

Prevent Disease

Cela fait juste un peu plus d’un an que l’industrie pharmaceutique, le Ministère de la Santé et les Centres de Contrôle des Maladies ont alloué des millions de dollars de fonds pour l’établissement de centres de vaccination au sein des écoles publiques, ce qui a provoqué un énorme tollé de parents inquiets.

La Rand Corporation, financée par Sanofi Pasteur, a décrit comment transformer les écoles en centres de vaccination, ce qui, selon plusieurs voix critiques, mènera inévitablement à empoisonner les enfants avec diverses combinaisons vaccinales.

Ces centres de santé scolaires (SBHCs), situés au sein même des écoles, prétendent dispenser aux enfants et aux adolescents des soins de première ligne complets pour les problèmes aigus et la prévention des maladies, de façon à garantir de bonnes conditions de santé physique et mentale. Le rapport suivant « Sommes-nous « à la hauteur » avec nos enfants ? » constitue un bref survol des centres de vaccination scolaires et de leurs objectifs.

Ces centres sont en train de devenir routiniers dans des pays comme l’Australie où la priorité a été mise sur l’implémentation de programmes vaccinaux anti-HPV. Le département sanitaire du Queensland a finalisé les arrangements avec environ 800 écoles pour qu’elles offrent la vaccination anti-HPV à leurs étudiantes.

Le docteur en naturopathie et chercheur en matière de vaccination, Dave Mihalovic a déclaré que les agences de santé publiques sont en train de pousser à la mise en place de tels centres de vaccination sous couvert de médecine préventive alors qu’ils promeuvent en réalité, exactement l’inverse. « Les centres fournissent une porte d’entrée aux géants pharmaceutiques pour accéder aux données médicales des étudiants et dispenser de dangereux traitements tels que des médicaments non testés ou des vaccins, en dépit du consentement complètement éclairé des parents. »

Des formulaires de consentement sont envoyés par l’école au domicile des élèves, complétés par un parent ou un tuteur et puis, retournés à l’école. Les vaccins sont fournis durant l’horaire scolaire par l’équipe infirmière. La présence des parents n’est pas requise.

Les formulaires de consentement constituent un procédé unique à un moment donné, ce qui signifie que les parents n’auront pas à redonner une autre fois leur consentement, quelque soit le nombre de vaccins que leur enfant recevra au bout du compte. « Ceci laisse donc la porte ouverte à l’injection ou l’administration à l’enfant de quelqu’autre traitement que l’équipe médicale scolaire estimera approprié, sans le moindre consentement éclairé des parents en ce qui concerne les effets du traitement, les contre-indications ainsi que les conséquences. » a dit Mihalovic.

« Il s’agit certainement d’une position incroyablement avantageuse pour Big Pharma » selon Mihalovic. Les décisions seront ultimement partagées entre les parents et les directions d’établissements, bien que la responsabilité décisionnelle reposera uniquement sur les parents. « Chaque parent qui ne serait pas alerté à l’idée de ne pas être prévenu et informé avant la moindre injection unique, ou traitement médicamenteux administrés à leurs enfants, ne se rend tout simplement pas compte des conséquences potentielles. » a conclu Mihalovic.

Le candidat républicain à la présidence, Rick Perry, a récemment été l’objet des foudres du public ainsi que de l’opposition, en raison d’un ordre exécutif rendant la vaccination anti-HPV obligatoire pour les jeunes filles, en dépit de leur consentement éclairé ou de celui de leurs parents.

Un des aspects les plus inquiétants en ce qui concerne cet ordre exécutif de Perry est qu’il a été démontré de façon répétée que le HPV n’est pas la cause du cancer du col et que c’est la persistance d’une infection, et non le virus lui-même, qui détermine le risque. Plus de 90% des femmes initialement infectées par une souche donnée de HPV, ne seront plus porteuses de cette même souche, quatre cycles menstruels plus tard, ce qui rend la vaccination inutile. Un autre fait étonnant, tel que montré par une étude du Centre de Contrôle des Maladies (CDC), est que les souches 16 et 18 de HPV, c’est-à-dire les deux souches principales incluses dans le vaccin ne sont pas les souches les plus fréquentes chez les femmes américaines. Trois études sur la prévalence des HPV aux Etats-Unis ont indiqué que les sérotypes 62, 84 et 52 sont les plus fréquentes. Aucune de celles-ci ne sont ciblées dans aucun des deux vaccins anti-HPV approuvés et ce alors que le type 52 est pourtant reconnu comme un des types de HPV à « haut risque » de cancer.

Sane Vax Inc. a récemment informé la FDA que le vaccin anti-HPV Gardasil actuellement sur le marché était contaminé par des résidus d’ADN recombinants d’HPV. Ce contaminant, jusque là inconnu, pourrait constituer une explication scientifique au développement après Gardasil de maladies auto-immunes inflammatoires atteignant divers tissus, y compris l’inflammation des articulations et du système nerveux central.

Sane Vax a conclu un accord avec un laboratoire indépendant pour évaluer la contamination et il a été trouvé de l’ADN recombinant dans 13 flacons différents de vaccin. Les flacons de Gardasil, appartenant à différents lots numérotés provenaient de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois états américains différents. 100% des échantillons testés étaient positifs pour la présence d’ADN d’HPV génétiquement modifié.

L’état de Californie a récemment passé la loi AB499, permettant la vaccination des mineurs dès 12 ans à l’insu des parents et sans leur consentement avec des vaccins comme le Gardasil. Mais le pire est que les parents resteront cependant toujours légalement et financièrement responsables de leurs enfants au cas où un effet secondaire sévère de la vaccination secrète sans consentement surviendrait. (voir aussi ICI)

L’influence autoritariste des officiels de santé publique s’étend bien au-delà des Etats-Unis. Comme un investigateur dans le domaine des vaccinations l’a épinglé l’an passé, un « projet de démonstration » conduit par PATH International en coopération avec l’ICMR et les gouvernements indiens régionaux, et financé par la Fondation Bill & Melinda Gates, a été stoppé de façon abrupte en raison d’allégations de pratiques contraires à l’éthique.

58 groupes différents de défense de la Santé ont pris sur eux de mener une mission indépendante d’analyse des faits, après 4 décès inexpliqués et 120 nouvelles maladies débilitantes chez des filles indiennes vaccinées contre le HPV.

Au Canada, les officiels de santé ignorent systématiquement le fait qu’il n’existe aucune loi pouvant forcer une personne à être vaccinée contre son gré. Les parents subissent souvent des pressions pour vacciner leurs jeunes enfants, avec la menace que leurs enfants ne soient pas acceptés en milieu scolaire et ceci bien que la plupart des provinces n’aient aucune base légale pour imposer la vaccination.

Dans les trois provinces (Ontario, New Brunswick et Manitoba) qui disposent d’une législation en matière de vaccinations requises pour l’admission scolaire, les parents sont rarement informés de la possibilité d’exemptions pour des raisons de conscience et/ou religieuses, afin d’éviter la vaccination à leurs enfants.

Bien qu’il n’existe pas de loi spécifique en Colombie Britannique, qui régisse la vaccination pour l’admission en milieu scolaire, la loi sur l’Enfant octroie aux officiels de Santé une véritable carte blanche pour mettre en œuvre des procédures médicales chez les enfants, à l’insu des parents et sans leur consentement. Le réseau de Prise de Conscience des Risques vaccinaux (le VRAN, en Australie) a été contacté à plusieurs reprises par des parents dont les enfants avaient été emmenés et vaccinés contre leur gré, en dépit de leurs protestations comme quoi ils ne devaient pas être vaccinés.

A Burnaby, en Colombie Britannique, les parents ont été rendus furieux de ne pas obtenir le droit au consentement parental de la part des autorités de santé. Une maman de Burnaby était l’une de ces parents bouleversée que sa fille ait été vaccinée contre le HPV, sans consentement parental. « Elle n’avait ramené à la maison aucun formulaire ou quoi que ce soit d’autre. » a dit Rosemary Reid. « Je n’avais absolument aucune idée. »

L’autorité régionale de Santé Fraser, basée en Colombie Britannique, prétend qu’ils essaient de recueillir le consentement parental et si les filles ne ramènent pas le formulaire de retour, il appartient alors à une infirmière de santé publique de décider si elles sont assez matures ou non pour donner elles-mêmes leur consentement éclairé. « Je ne suis pas d’accord avec cette manière de procéder en matière de consentement éclairé. Car vous pouvez très bien emmener certains enfants dans une pièce et leur faire un lavage de cerveau. » a dit cette maman. « Elles n’ont que 13 ou 14 ans. » La porte-parole de l’Autorité de Santé régionale Fraser, Lisa Thibault a déclaré que les enfants peuvent passer outre l’objection parentale s’ils sont estimés suffisamment matures par une infirmière de santé publique, et c’est la responsabilité de l’infirmière de procéder à cette évaluation.

La question bien sûr est de savoir si à 12, 13 ou même 14 ans, on est suffisamment mature pour analyser de façon complète le rapport bénéfices/risques d’une vaccination (ou de tout autre traitement médical) et de percevoir les solutions alternatives.

Sur un plan plus général, la situation vaccinale des étudiants en soins infirmiers, des enseignants en formation, des techniciens dentaires stagiaires, des travailleurs de santé et des travailleurs des infirmeries, demeure assez sombre. Ces gens sont souvent menacés d’expulsion et de perte de leur emploi s’ils refusent de se soumettre à la vaccination anti-hépatite B, aux tests de dépistage de la tuberculose ou aux vaccinations annuelles contre la grippe.

Les travailleurs de santé qui refusent la vaccination antigrippale ont reçu un congé sans solde lorsque des cas de grippe ont éclaté sur leur lieu de travail. Ceux qui acceptent de recevoir la vaccination annuelle antigrippale doivent signer une décharge qui absout ainsi l’institution, le syndicat et la compagnie pharmaceutique de toute responsabilité en cas d’incapacités ou dommages post-vaccinaux.

Au Royaume-Uni, il est habituel que les infirmières ne tiennent pas compte des souhaits des parents en ce qui a trait à la santé et au bien-être de leurs enfants. Le Ministère de la Santé britannique ne conteste pas que le consentement des parents est souhaitable mais pas indispensable. Des militants pour le Droit des Familles ont réclamé il y a un an un changement de loi après qu’il fut révélé que des jeunes filles aussi jeunes que 12 ans pouvaient se faire vacciner avec le vaccin contre le cancer du col de l’utérus sans consentement parental. Les médecins et les infirmières ont été informés qu’ils n’étaient pas légalement dans l’obligation d’obtenir la permission du parent ou du tuteur.

Norman Wells, directeur de « Préoccupation des Familles & des Jeunes » a déclaré : « Administrer la vaccination à des filles sans le consentement de leurs parents est contraire à l’éthique et c’est la recette d’un désastre. C’est là envoyer le message que les filles de moins de 16 ans ont droit à une vie sexuelle privée, ce qui revient à mépriser complètement l’avis et les conseils des parents.»

Des médecins britanniques ont rapporté que des filles âgées seulement de 12 ou 13 ans ont souffert de paralysies, de convulsions et de problèmes de vue après avoir reçu le vaccin anti-HPV.

Des médecins de famille britanniques ont même été accusés d’administrer par la ruse le vaccin ROR aux enfants venus dans leurs cabinets pour y recevoir d’autres vaccinations. Il est apparu qu’au moins 50 parents horrifiés se sont plaints que leur médecin généraliste avait « par erreur » administré le vaccin combiné contre la rougeole, la rubéole et les oreillons.

Des études commanditées par les géants pharmaceutiques continuent de s’ajouter à plusieurs recherches qualitatives et quantitatives en cours destinées à offrir des résultats biaisés sur la capacité de consentement éclairé des enfants en matière de vaccinations. Le groupe de publications médicales BMC a publié une étude en 2009 qui prétendait démontrer qu’au Royaume-Uni, les dispensateurs de soins ont un devoir de soins envers les filles pour lesquelles aucun consentement parental n’a été donné,ce qui inclut le fait de conduire ces soins et de les réaliser sur base d’une évaluation de la maturité et de la capacité d’un adolescent mineur.

Le Journal Britannique du Cancer a publié une étude clinique sur La vaccination HPV parmi les minorités ethniques au Royaume-Uni : connaissance, acceptabilité et attitudes, afin d’évaluer ce qu’ils considèrent comme une opportunité unique de « prévention primaire » du cancer du col de l’utérus. Ainsi, rien que cette formulation de départ était fausse et erronée, avant même que l’étude fut initiée. Car il n’a en effet jamais été scientifiquement prouvé que la vaccination soit un outil de prévention primaire du cancer du col de l’utérus.

Quoi qu’il en soit, l’étude quantitative a évalué les différences ethniques dans la connaissance et l’acceptabilité de la vaccination anti-HPV au Royaume-Uni qui déterminent le consentement éclairé et le refus de la vaccination anti-HPV au sein de ces différentes communautés ethniques.

Cette étude démontre un petit peu plus loin à quel point les fabricants de vaccins sont désespérés d’arriver à obtenir l’acceptation du public et pourquoi ils font ainsi tout pour contourner le consentement éclairé des gens. La nécessité d’initier une étude qui dévie les données sur les différences entre ethnies, religions et autres facteurs destinés à définir l’acceptabilité du consentement éclairé n’est pas seulement immoral, mais cela démontre également un mépris total pour ce que représente le consentement en termes de droits de l’Homme.

Le droit au « consentement éclairé » pour toute procédure médicale ou traitement médicamenteux, constitue un droit humain fondamental et un point clé de l’éthique médicale qui gouverne le droit médical dans presque tous les pays du monde. Cette éthique a émergé du procès de Nuremberg après la seconde Guerre Mondiale. Il est ainsi interdit de faire des expérimentations humaines (sans consentement) et de recourir à la force ou à l’intimidation dans le cadre de procédures médicales.

Les institutions qui utilisent ces tactiques musclées violent ainsi les règles fondamentales de l’éthique médicale et doivent être contestées avec force si nous voulons conserver ce qui reste à l’Humanité de la liberté en matière de santé. Les syndicats qui ont conspiré avec ces différentes institutions pour faire respecter la vaccination doivent eux aussi être appelés à la barre pour ne pas avoir protégé les enfants et les droits des travailleurs de la coercition médicale et de ce genre de régime de batterie.

A l’apogée de la lutte pour nos libertés en matière de santé, nous avons plus que jamais besoin de la force du nombre, c’est-à-dire de réunir une majorité pour sécuriser la possibilité d’amendements qui garantiront la liberté de choix en santé et constitueront ainsi une protection contre tout type de traitement forcé qu’on voudrait nous administrer à tout prix.

Source: Prevent Disease et www.initiativecitoyenne.be/

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Prothèses PIP: L’Inami porte plainte contre X

Il est pour le moins étrange et difficilement compréhensible qu’un nombre limité de personnes ayant choisi de leur plein gré la réalisation d’une telle intervention, absolument non indispensable et supposée pouvoir entraîner ce genre de risques (éclatement ou autre), bénéficient de telles mesures de précaution et de solidarité financière de la part de la collectivité là où, la totalité de la population se voit pourtant imposer des vaccins dont le potentiel cancérogène n’est jamais testé et dont les risques tant neurologiques qu’auto-immuns sont constamment sous-estimés voire niés. C’est à la lueur de ce genre de situation qu’on constate une fois encore, non sans amertume, le désolant deux poids deux mesures qui prévaut en matière de vaccination. Lire la suite sur notre site dans notre article « Principe de précaution pour les prothèses mammaires, pas pour les vaccins. »

Voir l’article : http://www.lalibre.be/societe/sciences-sante/article/720255/protheses-pip-l-inami-porte-plainte-contre-x.html

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DANONE OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ MENSONGÈRE APRÈS 15 ANS DE MATRAQUAGE ET DE DÉGÂTS

DANONE OBLIGÉ DE RETIRER SA PUBLICITÉ MENSONGÈRE APRÈS 15 ANS DE MATRAQUAGE ET DE DÉGÂTS

C’est officiel depuis fin septembre 2011 C’est pourquoi il n’y a plus de pub à la télé



Le « pavé dans le pot de yaourt » qu’a lancé Didier Raoult *, chercheur français, dans la prestigieuse revue scientifique « Nature » de septembre 2009 a fini par être payant.  Pour le patron du labo de virologie de la Timone à Marseille, les yaourts et autres boissons lactées farcis aux pro biotiques que l’on nous fait avaler depuis près de 20 ans auraient une grosse part de responsabilité dans l’épidémie d’obésité qui frappe les enfants.

Les pro biotiques que Danone ajoute à tout va dans divers yaourts sont selon les allégations de la marque assénées à la télévision, censées « booster » les défenses immunitaires. On en trouve plus de 1 milliard par pot d’Activia ou d’Actimel.

Le hic est que ces bonnes bactéries «actives et vivantes », dixit Danone, sont les mêmes que celles utilisées depuis longtemps dans les élevages industriels comme activateurs de croissance pour faire grossir plus rapidement cochons et poulets. Un porc ainsi gavé de pro biotiques, c’est plus de 10 % de gagné sur la balance.
Danone pousse donc à « élever » nos enfants comme des cochons ou des poulets ! 
En fait, en début d’année, des chercheurs ont eu l’idée de comparer la flore intestinale des obèses et des non obèses. Et là, surprise, les premiers étaient bourrés de pro biotiques, ceux qu’on trouve justement dans les yaourts «santé plus».

Didier Raoult commente : « On a autorisé pour l’alimentation humaine des activateurs de croissance utilisés dans les élevages, sans chercher à savoir quel serait l’effet sur les enfants ». Du coup, celui-ci a réclamé des études pour connaître le rôle précis de TOUS les produits lactés dans l’épidémie d’obésité infantile.

En outre, il n’y a pas que les enfants qui sont victimes de cette supercherie : « J’ai rencontré de nombreuses femmes potelées bien que sous alimentées, et qui cherchaient désespérément à maigrir en se limitant à quelques yaourts par jour plus quelques babioles ». Et désespérante désillusion, elles continuaient à grossir, étaient de plus en plus fatiguées et fragiles….

Finalement, les semeurs d’alerte indépendants ont fini par émouvoir les services officiels avant que le scandale n’éclate trop au grand jour.
C’est ainsi qu’ils viennent de mettre la pression sur le groupe Danone, l’obligeant, selon les termes délicats des grands journaux « à revoir sa copie » (Un monstre comme Danone, ça se ménage). Il faut tout de même réaliser que cela pourrait être un coup dur pour le lobby puisque les groupes Actimel Europe et Activia Europe pèsent ensemble > 1,5 milliards d’Euros sur un chiffre total Danone de 15 milliards, soit 10 %.

Mais ne nous faisons guère de soucis pour cette entreprise de tricheurs, car entre ses discrètes et adroites man½uvres de retrait publicitaires et les addictions de beaucoup de consommateurs, il n’y a pas vraiment le « feu au lac », en attendant qu’on nous invente une autre « Salade à la mode ».

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La découverte d’une bande de faussaires italiens effraie la branche bio et ses clients.

La découverte d’une bande de faussaires italiens effraie la branche bio et ses clients. Ces faussaires ont livré en Allemagne aussi des aliments présentés comme produits bios. Souvent des représentants des autorités ont aidé ce commerce douteux – des contrôles plus sévères coûteraient plus cher aux consommateurs

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Hamburg – Les personnes qui achètent des aliments bios le font souvent parce qu’elles ont le sentiment de faire quelque chose pour l’environnement, les animaux et – du moins c’est ce que croient presque 80% des consommateurs- pour leur propre santé. Que cela soit vrai est un sujet de controverse parmi les experts. Mais même si cela ne l’est pas : la viande avariée, les œufs à la dioxine et autres scandales de la fabrication traditionnelle contribuent au boom de la branche bio autrefois confidentielle. Pour les producteurs et les commerçants, l’impression qui s’impose après le dernier scandale alimentaire, pourrait en être d’autant plus dévastatrice : une mention bio ne signifie pas toujours qu’il y a vraiment du bio dans le produit. Une bande de faussaires italiens a présenté 700.000 tonnes d’aliments traditionnels comme produits biologiques. De la farine, du soja, des fruits secs pour une valeur de 220 millions d’euros ont été vendus dans plusieurs pays européens, y compris l’Allemagne. Le chiffre d’affaires du marché italien des aliments bios a grimpé ces dernières années à 3 milliards d’euros.

Des représentants de la branche bio se sont efforcés mercredi de présenter cette escroquerie comme un cas particulier : aucun label n’est aussi sûr que le label bio, assurent-ils d’une seule voix. Nulle part les contrôles ne sont aussi sévères que pour les aliments fabriqués biologiquement.

Mais, est-ce vraiment vrai ? Les défenseurs des consommateurs sont sceptiques. Il est vrai que la surveillance par les autorités et les offices de contrôle privés fonctionne bien dans le fond, dit Silke Schwartau de la Centrale des Consommateurs de Hamburg. Mais c’est surtout à l’étranger que le système a des faiblesses. Ainsi, il n’est pas toujours garanti que les contrôleurs soient indépendants. « Quand la possibilité de travailler dépend du fait que l’on ferme les yeux de temps en temps, on ne peut éviter les fautes », avertit Schwartau.

Les autorités chinoises collaborent avec les escrocs

En Chine, même des média d’état ont parlé la semaine dernière de cas d’escroquerie : ainsi certaines autorité accordent des labels Bio contre de l’argent comptant. Celui qui paie quelques milliers de dollars, reçoit un certificat sans remplir les conditions – c’est-à-dire, renoncer aux pesticides et aux manipulations génétiques, utiliser moins d’additifs et respecter des standards plus élevés dans l’entretien des animaux.

L’association italienne pour les aliments bios exige aussi des contrôles plus sévères. Le cas met en évidence des faiblesses surtout dans le contrôle des matières premières importées, utilisées pour la culture du soja et de l’orge et dans le contrôle des longues chaînes de production pour le pain et les pâtes par exemple. La branche doit être surveillée plus sévèrement pour empêcher « l’infiltration d’un secteur en expansion par la mafia », dit l’association.

La bande d’escrocs jouissait visiblement d’appui à l’office de contrôle privé. Ainsi, on a emprisonné un directeur régional de l’office de certification. La bande aurait acheté des aliments traditionnels, les aurait présentés comme « biologiques » pour obtenir le label européen. Ce label avec des étoiles blanches sur fond vert existe depuis à peine 3 ans, mais on peut continuer à utiliser en même temps le cachet allemand hexagonal.

„Le meilleur système de contrôle ne peut éviter l’entrée en action d’une bande criminelle», dit Alexander Gerber de l’association Agriculture Ecologique. «  Mais il peut mettre fin à ses agissements, comme c’est le cas ici ». C’est pourquoi le danger que le consommateur allemand achète des produits déclarés bio alors qu’ils ne le sont pas, est extrêmement faible. Gerber part du principe que les cas d’escroquerie représentent moins d’un pourcent du chiffre d’affaires total des produits bios.

Mais qu’en est-il vraiment de la qualité des contrôles dans l’Union Européenne ? Stephan Dabbert de l’université de Hohenheim travaille actuellement à une étude sur ce sujet. Les résultats ne seront publiés que dans 4 semaines, dit Dabbert. Cependant, il est déjà évident maintenant que « le système fonctionne, mais qu’il a des faiblesses ». Dabbert plaide pour qu’on augmente les contrôles dans les entreprises à risque. Ce sont par exemple des entreprises qui se sont déjà fait remarquer une fois pour de mauvaises raisons. Mais aussi celles qui fabriquent tant des produits traditionnels que des produits bios.

Le système de contrôle parfait serait trop cher.

Plusieurs offices de contrôles et autorités l’appliquent déjà, dit Dabbert. Mais sur le plan européen, ce n’est pas toujours le cas. Eu égard au cas italien, l’économiste agricole recommande en outre, de surveiller étroitement les entreprises qui pourraient causer un grand dommage au marché. « Donc des entreprises qui ou bien produisent elles-mêmes beaucoup d’aliments ou fournissent un grand nombre de fabricants –en fourrage par exemple. »

Dabbert pense qu’on ne pourra jamais empêcher complètement les escroqueries. « Mais un système de contrôle parfait n’a pas de sens. Le coût en serait trop élevé ».Finalement, c’est le consommateur qui en ressentirait les effets à travers l’augmentation des prix et ne pourrait plus se permettre d’acheter bio dans le doute.

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Florissante industrie de l’agriculture biologique

Des poulets élevés en batterie, des tomates en toute saison, des vergers où l’on exploite des ouvrières immigrées… Oui, mais « bio » ! Ou comment un mouvement lancé par des militants soucieux de défendre la petite paysannerie tout en rejetant les logiques productivistes risque de s’échouer sur les têtes de gondole des supermarchés.

par Philippe Baqué, février 2011

« Les écolos et les soixante-huitards ont laissé la place aux professionnels ! » Ainsi s’exprimait en juin 2009 un technicien de la coopérative Terres du Sud qui, dans le Lot-et-Garonne, organisait une journée « découverte » dans des élevages intensifs de… poulets biologiques. Les performances des installations livrées clés en main par la coopérative, les crédits et les aides publiques proposés étaient censés convertir les agriculteurs invités. En effet, pour approvisionner la grande distribution et la restauration collective (1), les puissantes coopératives agricoles, liées aux grandes firmes de l’industrie agroalimentaire, se livrent désormais une concurrence farouche dans l’élevage de ces poulets au-dessus de tout soupçon. Elles profitent de la nouvelle réglementation européenne qui permet à un éleveur de produire jusqu’à soixante-quinze mille poulets de chair bio à l’année et ne limite pas la taille des élevages de poules pondeuses bio.

Ces coopératives ont compris qu’elles pouvaient gagner beaucoup d’argent avec un type d’agriculture qu’elles ont longtemps dénigré. En y appliquant leurs méthodes. « Les producteurs sont sous contrats serrés et perdent toute leur autonomie, raconte M. Daniel Florentin, membre de la Confédération paysanne, ancien éleveur de volailles bio qui a travaillé avec la coopérative landaise Maïsadour. Ils sont lourdement endettés pour au moins vingt ans et doivent livrer la totalité de leur production à la coopérative qui s’engage à la prendre, sans prix déterminé à l’avance. C’est un pur système d’intégration, courant dans les élevages intensifs conventionnels. »

Depuis 1999, problèmes de santé et d’environnement obligent, la consommation de produits alimentaires biologiques en France croît de 10 % par an. En 2009, malgré la crise, le chiffre d’affaires des produits bio a augmenté de 19 % (2). Ce marché, longtemps marginal, est devenu porteur et a été investi par la grande distribution, qui réalise désormais plus de 45 % des ventes.

Toutefois, en 2009, malgré la progression des conversions, seuls 2,46 % de la surface agricole utilisée étaient en bio. Pour satisfaire la demande des consommateurs, les acteurs dominant le marché ont donc choisi deux solutions : un appel massif aux importations et le développement d’une agriculture bio industrielle et intensive.

La notion d’agriculture biologique est née et s’est répandue en Europe en réaction à l’agriculture chimique et productiviste qui s’est généralisée après la seconde guerre mondiale. Au début des années 1960, un réseau de petits paysans producteurs de bio et de consommateurs crée Nature et Progrès. L’association attire une grande partie des populations urbaines qui décident, par conviction, de retourner à la terre et tisse des liens avec les différents mouvements écologiques et politiques, comme la mouvance antinucléaire et le syndicat Paysans-travailleurs dans les années 1970, puis la Confédération paysanne et les anti-OGM (organismes génétiquement modifiés) à partir des années 1990. Ce faisant, Nature et Progrès a intégré dans sa charte un certain nombre de principes : refus des produits de synthèse, traitements naturels, diversification et rotation des cultures, autonomie des exploitations, énergies renouvelables, défense de la petite paysannerie, biodiversité, semences paysannes, souveraineté alimentaire… Pour redonner du sens à la consommation et recréer des liens sociaux, la vente des produits biologiques est assurée par des marchés locaux, foires et groupements d’achat qui donneront naissance au réseau des Biocoop (3). La charte de Nature et Progrès a inspiré celle de la Fédération internationale des mouvements d’agriculture biologique (Ifoam), adoptée en 1972, qui associait aux critères agronomiques des objectifs écologiques, sociaux et humanistes.

Sur ce marché, les courtiers sont rois

Mais le mouvement paysan et social lié à ce type de culture peine à trouver sa cohérence. Dans les années 1980, le cahier des charges de Nature et Progrès officiellement reconnu cohabite avec une quinzaine d’autres créés par différents mouvements. En 1991, prenant prétexte de cette confusion, Bruxelles en impose un pour l’ensemble de l’Union européenne, dont l’application par l’Etat français donne naissance au label national AB. Les organismes certificateurs, privés et commerciaux, vont à l’encontre du contrôle participatif réalisé jusqu’alors par des commissions de producteurs, de consommateurs et de transformateurs.

Nature et Progrès connaît alors une grave crise. Certains membres décident de boycotter le label. D’autres, tentés par un marché bio certifié en pleine expansion, quittent l’association. « La certification a favorisé les filières au détriment des réseaux solidaires, explique M. Jordy Van den Akker, ancien président de l’association. L’écologie et le social, qui sont pour nous des valeurs importantes de la bio, ne sont plus associés à l’économique. Le label et la réglementation européenne ont permis de développer un marché international facilitant la libre circulation des produits, le commerce et la concurrence. Nous ne nous reconnaissons pas là-dedans. »

Entrée en vigueur le 1er janvier 2009, une nouvelle réglementation européenne permet, entre autres, 0,9 % d’OGM dans les produits bio et des dérogations pour les traitements chimiques (4). « La bio est totalement incompatible avec les OGM, réagit M. Guy Kastler, éleveur dans l’Hérault et militant de Nature et Progrès. Nous, nous continuons à exiger 0 % d’OGM ! La nouvelle réglementation définit des standards et ne se soucie plus des pratiques agricoles. On est passé d’une obligation de moyens — quelle méthode de culture utilisée ? — à une obligation de résultat — quel résidu est décelable dans le produit fini ? C’est la porte ouverte à la généralisation d’une agriculture bio industrielle. »

Dans ce processus, les coopératives agricoles sont en pointe. Grâce, en particulier, à l’alimentation des volailles qu’elles produisent et fournissent aux agriculteurs, leurs marges bénéficiaires sont considérables. L’ancienne réglementation française imposait à un éleveur bio de produire 40 % de l’alimentation animale sur ses terres. Ce lien au sol n’existe plus dans la nouvelle réglementation européenne. L’éleveur achète aux coopératives la totalité des aliments, dont l’un des composants majeurs est le soja. En 2008, en France, la production de volailles bio a progressé de 17 %, alors que celle de soja bio a diminué de 28 %. Le soja importé, beaucoup moins cher, s’est imposé.

En novembre 2008, trois cents tonnes de tourteaux de soja bio venus de Chine par l’intermédiaire d’une filiale de la coopérative Terrena étaient retirées du marché après qu’on y eut décelé un taux important de mélamine, produit très toxique. L’entreprise a depuis renoncé à son commerce avec le géant asiatique, mais, pour alimenter les volailles bio du Grand Ouest, elle s’approvisionne sur un marché international où les courtiers sont rois et ne font pas bon ménage avec la transparence.

Le soja bio acheté en Italie — qui peut avoir été produit en Roumanie ou en Pologne — est en concurrence avec celui du Brésil. Celui-ci est cultivé par des petits producteurs de l’Etat du Paraná, dépendants de grandes sociétés d’exportation, et surtout du Mato Grosso, où les fazendas bio — dont les propriétaires refusent les visites de la presse — peuvent atteindre jusqu’à cinq mille hectares (5). Ce dernier Etat est le plus impliqué dans la destruction de la forêt amazonienne. Selon WWF-France, deux millions quatre cent mille hectares de forêt disparaissent chaque année en Amérique du Sud, directement ou indirectement à cause du soja (6). Pourtant, aucune certification, même au rabais, garantissant qu’il ne participe pas à ce désastre n’est exigée pour le soja bio brésilien.

Si l’agriculture biologique représente une part minime des activités des grandes coopératives, celles-ci entendent néanmoins y imposer leur suprématie. Terrena a acheté l’entreprise Bodin, leader du poulet bio français ; la coopérative Le Gouessant possède désormais l’Union française d’agriculture biologique ; Euralis a des parts importantes dans Agribio Union… Nombre d’associations interprofessionnelles régionales de promotion du bio et la quasi-totalité des chambres d’agriculture — de plus en plus impliquées dans la gestion de ce type de culture — sont sous l’influence des coopératives. L’Institut national des appellations d’origine (INAO), qui assure désormais l’application de la réglementation européenne en France, est dirigé par M. Michel Prugue, président de Maïsadour, qui commercialise plusieurs variétés de semences OGM.

Ces coopératives, qui ne renient en rien l’usage des produits chimiques dans l’agriculture dite « conventionnelle », renforcent leurs liens avec les multinationales impliquées dans la recherche et la commercialisation des OGM. Quarante pour cent des parts de Maïsadour Semences, une filiale de Maïsadour, appartiennent à la société suisse Syngenta, héritière des activités agrochimiques de Novartis. Maïsadour Semences possède des usines de production sur une bonne partie de la planète (7). Cette influence grandissante des coopératives qui ont des intérêts financiers dans le secteur des OGM n’est sans doute pas étrangère à la décision de la Commission européenne de fixer à 0,9 % le taux d’OGM toléré dans les produits bio, alors que le Parlement européen s’y était opposé.

La France importe plus de 60 % des fruits et légumes biologiques qu’elle consomme. ProNatura est le leader français de leur commercialisation dans les boutiques spécialisées et les supermarchés. En moins de dix ans, cette entreprise du sud-est de la France a multiplié son chiffre d’affaires par dix et absorbé quatre autres sociétés. Un quart de ses produits proviennent de France, mais le reste est importé d’Espagne (18 %), du Maroc (13 %), d’Italie (10 %) et d’une quarantaine d’autres pays. ProNatura est la première société à avoir commercialisé des fruits et légumes bio hors saison. Cela n’empêche pas son fondateur, M. Henri de Pazzis, de prôner le respect de la terre, de l’environnement, du paysan et du consommateur. Mais la loi dictée par les sociétés de la grande distribution est bien éloignée de ces principes. « Elles adoptent pour le bio les mêmes mécanismes d’achat destructeurs que pour le conventionnel, explique M. de Pazzis. Elles encouragent la concurrence de façon agressive. Certains de nos produits sont déréférencés car d’autres fournisseurs proposent des prix très inférieurs aux nôtres. » Dans cette guerre des prix, à laquelle ProNatura et les autres sociétés d’import-export ont choisi de participer, le social et le respect de l’environnement ont bien peu de place.

Les mêmes méthodes, mais « certifiées »

Depuis douze ans, ProNatura importe des fraises bio espagnoles produites par la société Bionest. Ses patrons, MM. Juan et Antonio Soltero, possèdent dans la région de Huelva cinq cents hectares de serres qui, à première vue, ne se différencient en rien des milliers de serres conventionnelles couvrant la plaine, sinistrée par une monoculture de fraises particulièrement polluante et exploiteuse de main-d’œuvre. Comme d’autres entreprises, Bionest se situe au sein du parc naturel de Doñana, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco (8). Selon WWF-Espagne, les serres se multiplient de façon plus ou moins illégale sur le parc et pèsent lourdement sur l’environnement, en menaçant notamment les réserves d’eau (9).

Bionest ne respecte pas la biodiversité (le peu de variétés de fraisiers utilisées sont les mêmes que dans les serres conventionnelles), pratique la monoculture, injecte des fertilisants aux plantes par un système d’irrigation en goutte-à-goutte… Ses méthodes de culture ne sont pas radicalement différentes de celles des serres conventionnelles de Huelva. Seuls les intrants certifiés lui assurent le label bio. Pour la récolte, Bionest embauche des centaines de Roumaines, de Polonaises et de Philippines… particulièrement précarisées. Le sujet est très sensible et les patrons de Bionest refusent de recevoir les journalistes pour s’en expliquer.

Ces femmes, qui sont directement recrutées dans leur pays par les organisations patronales espagnoles, viennent chaque année en Espagne avec des visas et des « contrats d’origine » à durée limitée. Ne connaissant par leurs droits, elles sont totalement soumises à leurs employeurs (10). M. Francis Prieto, membre du Syndicat des ouvriers des campagnes (SOC), improvise une visite des logements des travailleuses de Bionest. Totalement isolées au milieu des serres, celles-ci doivent se soumettre à un règlement strict : interdiction des visites, sorties contrôlées, passeports confisqués… « Elles sont terrorisées par leurs patrons, explique M. Prieto, et subissent la même exploitation que les autres saisonnières de Huelva, avec des conditions de travail particulièrement difficiles. »

Bionest n’est pas un cas isolé en Andalousie. Dans les environs d’Almería, AgriEco produit sous cent soixante hectares de serres, conditionne et commercialise de septembre à fin juin plus de onze mille tonnes de tomates, poivrons et concombres « bio ». Dans les serres dotées de technologies de pointe, les intrants sont certifiés bio et les saisonnières sont roumaines et marocaines. M. Miguel Cazorla, son directeur, prévoit avec fierté une nouvelle expansion de la société. Exportée par des norias de poids lourds dans tous les supermarchés et boutiques spécialisées bio d’Europe, les légumes d’AgriEco sont dès le début de l’hiver en concurrence directe avec les produits des serres « bio » d’Italie, du Maroc et d’Israël… Sur le pourtour méditerranéen, la guerre commerciale devient farouche, pour le plus grand profit des intermédiaires.

Bien loin de ces dérives de la bio industrielle, la petite coopérative agricole de La Verde, dans la sierra andalouse de Cadix, a été créée dans les années 1980 par des journaliers membres du SOC qui ont mené à la fin du franquisme des luttes sans concession pour obtenir des terres. Six familles y cultivent des légumes, des arbres fruitiers et élèvent quelques vaches et moutons sur quatorze hectares. Elles commercialisent toute leur production en Andalousie par le biais d’une autre coopérative, Pueblos Blancos, qui regroupe vingt-deux petits agriculteurs ou coopératives bio. « Nous avons été parmi les premiers à nous lancer dans l’agriculture biologique, explique M. Manolo Zapata. Elle était en accord avec l’agriculture de nos grands- et arrière-grands-parents et allait dans le sens de notre lutte. Si l’agriculture biologique ne sert pas à rétablir l’équité, la justice, l’autonomie, l’autosuffisance et la souveraineté alimentaire, elle n’a aucun sens. Et les certificateurs ne nous aident pas. Un agriculteur qui diversifie ses cultures et cultive plusieurs variétés sera plus lourdement taxé que celui qui ne fait que de la monoculture intensive. »

Pour avoir dénoncé publiquement le soutien du principal organisme certificateur espagnol, le Comité andalou d’agriculture écologique (CAAE), aux grandes entreprises du « bio-business », La Verde a dû subir une avalanche d’inspections. Alors que ses membres ont créé la plus importante banque de semences paysannes d’Espagne, qui leur permet d’assurer leurs cultures et fournit tous les petits producteurs bio de la région, ils craignent que la répression ne s’abatte sur eux. « Il existe des lois et des normes qui répriment le droit ancestral de reproduire les semences et qui nous empêchent de certifier ces variétés anciennes que nous avons sauvegardées. » La réglementation européenne de l’agriculture biologique impose en effet d’utiliser des semences certifiées bio. Si elles n’existent pas, il faut recourir aux semences conventionnelles du marché. « Pour le moment, tout se passe à la limite de la légalité, mais si demain la vente de nos produits est interdite, on va nous obliger à cultiver avec des semences bio vendues par Monsanto (11). » Prenant exemple sur certains paysans de Nature et Progrès, les membres de La Verde envisagent de se retirer de la certification bio.

Résistances au bio-business

En Colombie, en Bolivie, au Brésil, en Inde, en Italie, en France, des exemples comme celui-ci se multiplient… La résistance au bio-business s’organise sur toute la planète. De plus en plus de paysans, de communautés rurales et de petites coopératives de producteurs défendent une agriculture paysanne et des modes de culture agro-écologiques qui privilégient des exploitations à taille humaine respectueuses de la biodiversité et de la souveraineté alimentaire. Beaucoup refusent les certifications et pratiquent les systèmes participatifs de garantie fondés sur une relation d’échange et de confiance entre producteurs et consommateurs. Des réseaux de défense des semences paysannes se développent pour imposer le droit des paysans à produire et à commercialiser leurs propres semences.

En France, les Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (AMAP), qui mettent directement en relation producteurs et consommateurs sans passer par le marché, connaissent un tel engouement que la demande ne parvient pas à être satisfaite. L’association Terre de liens collecte avec succès des fonds solidaires pour permettre l’installation de jeunes agriculteurs en bio. Pour se démarquer de la réglementation européenne, la Fédération nationale d’agriculture biologique (FNAB) a créé une nouvelle marque : Bio Cohérence. Elle viendra en complément de la certification officielle en exigeant le respect d’un cahier des charges beaucoup plus rigoureux et l’adhésion à des principes inspirés de ceux adoptés par l’Ifoam en 1972. A l’écart de la réglementation, Nature et Progrès défend son cahier des charges garant d’une agriculture biologique paysanne.

L’intégration ou non des valeurs sociales et écologiques au sein des préoccupations des producteurs, des transformateurs et des consommateurs de la bio déterminera son avenir. Deviendra-t-elle un simple pan du marché soumis aux seuls intérêts du libéralisme économique ? Ou sera-t-elle encore porteuse d’une alternative à ce libéralisme ?

Philippe Baqué

Journaliste, auteur d’Un nouvel or noir. Pillage des œuvres d’art en Afrique, Paris Méditerranée, Paris, 1999 et coordinateur du projet de livre De la bio alternative aux dérives du « bio »-business, quel sens donner à la bio ?. Pour permettre la réalisation de ce travail d’investigation et de réflexion, l’association Alterravia, soutenue par Nature-et-Progrès, la Confédération paysanne, Minga et le Forum civique européen, a lancé un appel à souscription. Voir l’appel et les informations concernant le livre sur le site de l’association

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La petite Stacy meurt après une triple vaccination

Il y a quelques mois, la petite Stacy meurt après une triple vaccination. Aujourd’hui, ses jeunes parents ont décidé de se battre pour faire toute la lumière sur son décès.

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Une vidéo-choc exceptionnelle (v.o sous-titrée) sur le calvaire quotidien d’une (ex)infirmière vaccinée contre la grippe.

Pour Joan, le Guillain-Barré n’est pas qu’un terme médical. Partagez 5 minutes de son calvaire quotidien:

Les médecins ont exclu toutes les causes possibles SAUF le vaccin.

Dans son entourage, elle a pu recenser pas moins de 7 autres cas de cette affection et à l’hôpital où cette femme était, il y avait eu 4 cas dont SEUL LE SIEN avait effectivement été notifié/rapporté…

http://www.initiativecitoyenne.be/article-quadriplegie-chez-une-enseignante-apres-le-vaccin-contre-la-grippe-88016765.html

CHACUN d’entre nous n’a-t-il pas LE DROIT de connaître les risques auquel il s’expose ou auquel l’establishment choisit de l’exposer?? (personnes fragilisées, démentes, n’ayant plus toutes leurs facultés et qui dépendent de parents souvent insuffisamment informés).

http://www.initiativecitoyenne.be/article-h1n1-une-victime-du-vaccin-attaque-l-hopital-brugmann-89489410.html

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Réaction grave suite aux vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Une fille de 13 ans vit dans une sorte de « coma » et dort 23 heures par jour après une réaction grave qui a fait suite aux vaccins contre le cancer du col de l’utérus

Commentaires de Leslie Carol Botha et de Lauren Paxman,14 novembre 2011

Article original :Mail Online UK, Paul Sims, 14 novembre 2011.

* Lucy Hinks ne sait plus parler ni marcher après avoir été vaccinée à l’école.

* Les parents veulent parler pour que d’autres s’informent sur les risques potentiels du

vaccin contre le cancer du col de l’utérus.

Après avoir été vaccinée, Lucy a dû se rendre plusieurs fois chez son médecin. Elle se plaignait de fatigue, de douleurs des articulations.

Après la troisième injection en mai de cette année Lucy s’est sentie totalement épuisée. Sa santé s’est à ce point détériorée qu’au cours des sept dernières semaines elle a dormi jusqu’à 23 heures par jour. Elle ne sait plus marcher ni parler. Sa famille est dévastée. Ses proches craignent que des années lui soient nécessaires pour pouvoir récupérer. Ils vivent un véritable cauchemar. La maman dit : je n’ai plus vu le blanc des yeux de ma fille depuis des semaines et personne ne peut me dire quand ça finira ! Elle ajoute : je voudrais avertir et presser les parents de rassembler toute l’information possible pour pouvoir, en connaissance de cause, prendre la meilleure décision

http://sanevax.org/girl-13-left-in-waking-coma-and-sleeps-for-23-hours-a-day-after-severe-reaction-to-cervical-cancer-jabs/

Article de Mail Online

http://www.dailymail.co.uk/health/article-2061267/Schoolgirl-left-waking-coma-sleeps-23-hours-day-severe-reaction-cervical-cancer-jab.html

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20 faits peu connus au sujet des vaccinations…

20 faits peu connus au sujet des vaccinations…

que vous ne trouverez sûrement jamais sur aucun site gouvernemental

Catherine Frompovich, 25 octobre 2011.

1. En 1868, 1873 et 1881 les vaccinations contre la variole aux Etats-Unis ont entraîné une extension alarmante de la lèpre comme le rapporte le Board of Health (Conseil de Santé).

2. En 1883, un document intitulé : Dossier d’une catastrophe vaccinale fait état de 400 décès après vaccinations.

3. En 1900 le Syndicat Rockefeller et JP Morgan a acheté l’Encyclopedia Britannica. Toute information et références défavorables aux vaccinations ont été éliminées de l’Encyclopédie.

4. En 1917, au cours de la première guerre mondiale, des soldats américains qui avaient été vaccinés avant de s’embarquer pour l’Europe tombaient subitement morts à la suite d’un syndrome bizarre qui semblait n’affecter que les jeunes personnes.

5. Le 27 août 1928 la Ligue des Nations [qui a précédé les Nations Unies] a publié un rapport sur l’encéphalite (inflammation du cerveau) qui stipulait : « L’encéphalite post-vaccinale qui nous occupe est devenue un problème en soi… C’est un nouveau risque précédemment inconnu et insoupçonné qui est lié à la vaccination… »

6. Le Secrétaire à la Guerre, Henry L. Simpson a publié un rapport en 1942 qui précisait : «  la dernière expérience que nous avons eue du vaccin à l’armée contre la fièvre jaune nous a valu 28.505 cas d’hépatite et 62 décès.

7. L’expérimentation de l’Ecole Willowbrook en matière de vaccins s’est déroulée de 1950 jusqu’à 1972. Au cours de cette période des enfants handicapés mentaux ont été délibérément infectés par l’hépatite dans le but de pouvoir mettre au point un vaccin.

8. En 1957 The New York Times a signalé que près de 50% des cas de polio chez des enfants âgés de 5 à 14 ans se produisaient chez des enfants qui avaient été vaccinés contre la polio.

9. En 1972, au cours d’une audition devant le Sous Comité du Sénat, l’inventeur du vaccin anti polio, Jonas Salk, devait témoigner que presque toutes les poussées de polio depuis 1961 étaient le résultat ou avaient été provoquées par le vaccin polio oral.

10. The Lancet a signalé en 1976 que les vaccins ne protégeaient pas efficacement contre la coqueluche et que près d’un tiers des personnes qui avaient fait une coqueluche avaient bel et bien été complètement vaccinées.

11. The Lancet a rapporté en 1977 qu’aucune protection contre la coqueluche n’avait été démontrée chez les nourrissons.

12. La revue Science a signalé en 1977 que 26% des enfants qui recevaient la vaccination contre la rubéole développaient de l’arthrite.

13. Dans le journal médical Archives of Disease in Childhood de 1984, Vol.59, n°2, pp.162-65 on peut lire : Depuis la diminution du nombre de vaccinations contre la coqueluche,[sic], les admissions à l’hôpital et les taux de décès faisant suite à la coqueluche ont décliné d’une manière inattendue… La gravité des attaques et des taux de complications des enfants admis à l’hôpital n’a virtuellement pas été modifiée.

14. En 1986, le Congrès Américain a voté le « Vaccine Injury Compensation Act. » (Acte visant à dédommager les victimes des vaccinations).

15. C’est en 1988 que le « Vaccine Injury Compensation Program » a été financé.

16. En 1994 The Lancet a signalé que l’asthme était cinq fois plus fréquent chez les enfants vaccinés que chez les enfants non vaccinés.

17. La Manuel de 1996 de Merck a publié : Des maladies auto immunes peuvent être provoquées par les encéphalites qui peuvent faire suite à la vaccination contre la rage. Des réactions auto immunes croisées pourraient probablement être provoquées par du tissu cérébral animal qui se trouve dans le vaccin.

18. En 1999 The Lancet publie un article qui fait état de 15.229 cas de diphtérie en Russie, alors que la plupart des enfants étaient complètement vaccinés.

19. Selon le NIH (Institut National de Santé), une étude japonaise de 2002, « Développement de la politique Vaccinale au Japon », explique que le nombre des enfants qui sont devenus autistes varie en proportion directe du nombre d’enfants qui ont été vaccinés chaque année.

20. En 2006 le Nigeria a enregistré une augmentation des cas de polio en dépit d’un taux de vaccinations quasi universel dans ce pays.

http://vactruth.com/2011/10/25/20-vaccination-trivia-facts/

C’est pour cette liberté que je me bats, non pour la destruction du dogme, sachant qu’on ne peut faire douter les « croyants » que ce soit en religion, en science ou en médecine. Jean DORNAC

Le texte ci-dessus est exclusivement destiné à l’information. Il représente les vues de leur auteur et n’engage que lui seul. Il est important que cette information soit soumise pour évaluation au médecin qui a la confiance du lecteur. L’entière responsabilité de ces extraits appartient à leur seul auteur.

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ADN d’HPV dans le sang deux ans après une vaccination avec le Gardasil

Chers Président et Vice-Président du Comité de l’EMA pour Produits Médicaux à Utilisation Humaine

Je fais également parvenir ce courrier à tous les membres de votre Comité

Les deux communiqués de presse, « Sane Vax Inc. annonce la découverte d’un contaminant ADN d’HPV Viral, ainsi que le lien suivant « Sane Vax Inc. découvre une contamination à biorisques potentiels dans le vaccin Gardasil HPV 4 de Merck » doivent tous deux être lus pour que l’on puisse y croire.

C’est par hasard et non à dessin que Sane Vax a été informé par une maman canadienne que l’on avait trouvé de l’ADN d’HPV dans son sang deux ans après sa vaccination avec le Gardasil. Le fait a été vérifié le Dr Sin Hang Lee, Pathologiste du Laboratoire de Pathologie de l’Hôpital Milford qui n’a pas estimé devoir s’interroger sur cette découverte faite dans son laboratoire.

Comme cette découverte ne paraissait « pas normale », il fut décidé de faire analyser une fiole de Gardasil. L’échantillon testé s’avéra positif pour des résidus viraux recombinants ( génétiquement modifiés) d’HPV-11 et d’HPV viral-18, tous deux fortement attachés à l’adjuvant aluminium. Afin d’être certain que cette analyse pouvait être reproduite, il fut décidé de se procurer d’autres fioles, de lots différents et de différents pays du monde.
Les fioles de Gardasil avec des numéros de lots différents furent envoyés de Nouvelle Zélande, d’Australie, d’Espagne, de Pologne, de France et de trois états américains.
100% des échantillons testés s’avérèrent positifs quant à la présence d’ADN d’HPV génétiquement modifié. Les lots testés provenaient de quatre installations de fabrication différentes.

Comme indiqué plus haut cette découverte est due au hasard et n’a pas été systématiquement recherchée. Elle soulève néanmoins de graves questions auxquelles nos gouvernements de Londres, Edimbourg et le Parlement Européen doivent s’attacher.
Nous avons été informés par le JCVI, par le Parlement Européen, par la FDA et par Merck que les vaccins HPV ne contenaient pas d’ADN viral.
Ceci a été enregistré dans les liens 1, 2 et 3 ci-dessous des communications de ces organisations.

Cette découverte pose de nombreuses et graves questions :

* Quelles actions le Gouvernement Britannique, le Parlement Ecossais et le Parlement
Européen comptent-ils prendre en relation avec ce problème ?

* Le Gardasil a reçu sa licence en Grande Bretagne et se trouve sous le parapluie de
sécurité de nos agences gouvernementales. Le Cervarix a été administré dans nos
écoles depuis 2008 ( bien que l’on envisage d’éventuellement le remplacer par le
Gardasil en Grande Bretagne). Il est impératif que le même type d’analyse soit
effectué pour s’assurer de la sécurité du Cervarix ;

* A la lumière de ce qui a été découvert, rien ne peut être tenu pour acquis ;

* Dans le sang de combien d’adolescentes qui ont présenté des effets secondaires après
la vaccination Gardasil pourra-t-on trouver de l’ADN d’HPV ?

* Que dire des ramifications médicales possibles si l’ADN d’HPV devait se maintenir
dans le sang pendant une assez longue période ?

* Est-ce que l’adjuvant aluminium est un porteur d’ADN d’HPV ?

* Que peut-il se passer si de l’ADN génétiquement modifié pénètre dans une cellule
hôte humaine ?

* Fera-t-il muter la cellule hôte pour éventuellement la conduire vers le cancer ou
autres maladies auto immunes ?

* C’est MAINTENANT que la réponse à ces questions doit être fournie à la Profession
Médicale, comme au public vu qu’un nouveau programme recommence ce mois de
septembre. Si rien n’est entrepris de graves répercussions pourraient s’en suivre ;

* Les tests adéquats seront-ils réalisés pour s’assurer que le Cervarix ne contient pas de
contaminants, vu qu’il s’agit également d’ un vaccin produit par génie génétique,
ainsi que par des techniques de fabrication semblables ?

* De nombreux rapports et une abondante correspondance ont été adressés aux
gouvernements écossais et Britannique pour les informer que des jeunes filles sont
devenues gravement malades après avoir reçu le vaccin Cervarix. Des symptômes fort
semblables ont affecté des jeunes filles qui sont tombées malades après avoir reçu le
Gardasil : tous ces problèmes pourraient-ils revenir les hanter si cette information
n’est pas prise avec le plus grand sérieux et si les enquêtes adéquates ne sont pas
exécutées ?

Freda Birrell
East Lothian – Scotland
Secretary Sane Vax Inc – www.sanevax.org

References:
http://www.parliament.uk/deposits/depositedpapers/2011/DEP2011-0706.pdf 1
(end of page 1 and beginning of page 2):
HPV vaccines are sub-unit vaccines made from the major protein of the viral-coat or capsid of HPV.Virus-like particles (VLPs) are prepared as recombinant proteins from either yeast or baculovirus infected cells that are derived from a type of moth. VLPs mimic the structure of the natural virus but do not contain any viral DNA.
This is a reference to both Gardasil and Cervarix – Joint Committee on Vaccination and Immunisation
http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/EPAR_-_Product_Information/human/000721/WC500024632.pdf 2
See 5. Pharmacological Properties
5.1 Pharmacodynamic properties
….. Since the VLPs contain no viral DNA, they cannot infect cells, reproduce or cause disease. This is a reference to Cervarix, European Medicines Agency
http://www.fda.gov/downloads/AdvisoryCommittees/CommitteesMeetingMaterials/ BloodVaccinesandOtherBiologics/VaccinesandRelatedBiologicalProductsAdvisoryCommittee/UCM231522.pdf 3
Page 12, 3.2
3.2 GARDASIL®- The Quadrivalent HPV (Types 6, 11, 16, 18) Vaccine
…. GARDASIL® is not a live virus vaccine; it contains no viral DNA, and is therefore incapable of causing infection.
Explanation of the word ‘Viral’
Viral is any DNA (whole or partial) that originally came from a virus, in this case the HPV virus, and that could include natural DNA, wild DNA or genetically engineered DNA
The European Medicine Agency responded with the following email:
Dear Ms Birrell,
Please find herewith attached the response to your request.
Kind Regards,
Document & Information Services
European Medicines Agency
7 Westferry Circus
Canary Wharf
London
E14 4HB
United Kingdom

info@ema.europa.eu
http://www.ema.europa.eu
Frequently Asked Questions (FAQs) have now been published on the Agency’s website. It comprises answers to the most commonly asked questions submitted to the EMA. You are invited to consult it here: (see attachment below)
Read the reply from Dr. Abadie, Chairman CHMP, here.
Read the EMA adopted response to SANE Vax concerns here. (online version)
Read SANE Vax response to the EMA here.

Read the entire letter here: http://sanevax.org/freda-birrell-sane-vax-letter-to-committee-for-medicinal-products-for-human-use-gardasil-contamination/

Leslie Carol Botha
Health Educator, Author, Broadcast Journalist
http://holyhormones.com
Vice-President Public Relations SANE Vax Inc.
http://sanevax.org

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50 raisons de protéger vos enfants des vaccins (par Jagannath Chetterjee)

Il est tout d’abord à noter que je me suis adressé par écrit au Ministre de la Santé, ainsi qu’à son département sur le sujet des vaccins et ce, depuis 2006. Sur les points que je soulevais, je n’ai reçu aucune réponse, ni du Ministre, ni de son département. Même l’intervention du Dr Abdul Kalam, alors président, et qui se basait sur les données que j’avais recueillies, ne put porter aucun fruit. De mon coté je n’ai cessé d’informer les médecins des problèmes qui se posaient. J’ai également écrit aux actuels Président, Vice-président, au NHRC, NCPCR, ICMR, les CM de différents Etats, aux députés de plusieurs partis, de même qu’à toutes les institutions médicales possibles.

J’ai également écrit à l’OMS au GAVI à l’UNICEF et à PATH les plus importantes institutions qui veulent promouvoir cette intervention médicale hautement controversée.

Les médecins qui sympathisaient avec notre démarche sont d’avis que tant que le public ne réalise pas les dangers que représentent les vaccins , il sera difficile d’arrêter la menace sponsorisée que représente cette industrie.

Je suppose que vous marquerez votre accord pour qu’il y ait un débat public sur les vaccins. Dans le cas contraire, de nombreux et malheureux enfants risquent de n’avoir aucune chance.

  1. Il n’existe aucune étude scientifique qui puisse affirmer que les vaccins ont vraiment empêché les maladies. Les graphiques montrent plutôt que les vaccins ont été introduits dans les phases finales des épidémies quand la maladie en était à ses derniers soubresauts. Dans le cas de la variole, le vaccin a provoqué une énorme poussée de la maladie avant que les protestations du public ne conduisent à son retrait pur et simple.
  2. Il n’existe aucune étude long terme sur la sécurité des vaccins. Ce sont des tests à court terme qui sont réalisés au cours desquels les sujets vaccinés sont comparés à d’autres groupes qui ont reçu un autre vaccin. (Donc pas de véritable placebo !) Sur un plan scientifique et technique ces tests devraient être réalisés par rapport à un groupe de personnes non vaccinées. Personne ne sait exactement quels protocoles sont suivis dans ces industries basées sur des essais sponsorisés par l’industrie elle-même.
  3. Il n’y a jamais eu de tentative officielle de comparer une population vaccinée à une population non vaccinée pour pouvoir prendre conscience des conséquences des vaccins sur les enfants et sur la société en général. Cependant des études indépendantes et privées ( Néerlandaise et Allemande, ainsi que la toute dernière étude de KIGGS (Août 2011) qui a été réalisée sur 7.724 enfants a montré que les enfants vaccinés avaient bien plus de problèmes de santé que les enfants non vaccinés.
  4. Les enfants ne reçoivent pas qu’un seul, mais plusieurs vaccins. Il n’y a pratiquement aucune étude qui puisse déterminer les effets de ces vaccins multiples.
  5. Il n’existe aucune base scientifique pour vacciner les bébés. Selon les vieux médecins indiens cités dans le « Times of India »,  « les maladies dont souffrent les enfants et pour lesquelles on vaccine n’atteignent même pas les 2%, alors que 98% des vaccins visent précisément ces enfants. ». Les pionniers qui ont recommandé la plus extrême prudence avant de procéder à la vaccination de populations entières ne se sont jamais prononcés pour conseiller des vaccinations régulières de masse sans qu’il n’y ait de réelle menace en vue.
  6. Les enfants sont en fait vaccinés parce que les parents craignent qu’ils soient vaccinés de force. La vaccination des enfants est le business le plus profitable tant pour les fabricants de vaccins que pour les médecins. Le lobby vaccinal s’arrange pour que tous les vaccins soient repris dans les programmes de vaccinations. Les écoles sont également incitées à vacciner leur personnel à recevoir tous les vaccins. Tout récemment dans l’avant-projet de la Politique Vaccinale, le gouvernement indien est tombé dans le piège et a donc légitimé tous les vaccins disponibles sur le marché, mettant de côté les recommandations des anciens médecins et de scientifiques médicaux qui avaient qualifié cette politique « d’irrationnelle » .
  7. Les bébés pour lesquels on recommande UNIQUEMENT du lait maternel jusqu’à l’âge de 6 mois parce que leur santé est très fragile et ne supporte pratiquement rien d’autre devront recevoir 36 vaccins extrêmement toxiques, y compris des rappels. Ce sont là des actes qui défient tant la logique que la science.
  8. Le gouvernement indien a publié un avis dans le journal « The Hindu » pour demander aux parents de ne pas faire vacciner leurs enfants avec davantage de vaccins que ceux qui sont approuvés par le gouvernement.
  9. Le chapitre intitulé « Orissa » de l’Association Indienne des Pédiatres a reconnu dans une lettre au CM Orissa que les cliniques privées et les hôpitaux étaient mal équipés pour stocker des vaccins. Cette Association demande aux parents de ne pas faire vacciner leurs enfants sur les conseils de médecins privés ou de personnel hospitalier. Dans une enquête récente réalisée en Inde 94% des médecins interrogés ont fait part de leurs inquiétudes par rapport au maintien de la chaîne du froid, 54% des médecins ont déclaré avoir peur de vacciner leurs propres enfants et 88% craignent que les vaccins ne soient pas sûrs.
  10. DE PAR LEUR NATURE MEME, LES INGREDIENTS DES VACCINS SONT EXTREMEMENT TOXIQUES.
  11. Les vaccins contiennent des métaux extrêmement toxiques, des substances cancérogènes, des produits chimiques toxiques, des virus vivants ou génétiquement modifiés, des bactéries, du sérum contaminé par des virus animaux et du matériel génétique étranger, des adjuvants et des contaminants extrêmement toxiques, des antibiotiques non testés. Aucun de ces produits ne peut être injecté sans provoquer des dégâts.
  12. Le mercure, l’aluminium et les virus vivants qui se trouvent dans les vaccins pourraient bien expliquer l’énorme épidémie d’autisme (1 sur 110 aux Etats-Unis, 1 sur 38 en Corée du Sud, 1 sur 37 selon une étude médicale privée à New Delhi.) Le fait que les vaccins peuvent provoquer l’autisme a été reconnu par des tribunaux aux Etats-Unis. Environ 83 cas d’autisme suspectés avoir été produits par les vaccins ont déjà été dédommagés.
  13. Aux Etats-Unis le CDC qui surveille le problème des vaccins, a publiquement admis que son étude de 2003 (très largement répandue) n’était pas parfaite, alors qu’elle niait toute relation possible entre vaccins et autisme. Le directeur du CDC, le Dr Julie Gerberding (actuellement chef de la Division Vaccins chez Merck) a avoué aux médias (CNN) que les vaccins pouvaient provoquer des « symptômes ressemblant à l’autisme ». On retrouve l’épidémie d’autisme dans tous les pays qui ont eu recours aux vaccinations de masse.
  14. En 1999, le gouvernement Américain a demandé aux fabricants de vaccins aux USA de retirer «immédiatement le mercure des vaccins. Mais on est obligé de constater que le mercure se retrouve encore en partie dans de nombreux vaccins. Les vaccins contenant du mercure n’ont jamais été retirés du commerce et ont été administrés aux enfants jusqu’en 2006.
    Les vaccins dits « sans mercure » contiennent 0,05 mcg à 0,1mcg de mercure ; ce qui continue à présenter un danger pour les bébés du fait que le mercure tend à s’accumuler dans le corps et que les sources de mercure sont nombreuses. Selon une étude de l’Académie de Pédiatrie Américaine : «  le mercure est toxique sous toutes ses formes pour le fœtus et les bébés. Il s’agit de réduire autant que possible l’exposition au mercure pour les femmes enceintes et les enfants de même que pour la population en général.
  15. EN INDE AUCUNE TENTATIVE N’A ETE ENTREPRISE POUR S’ASSURER QUE LE MERCURE ET AUTRES METAUX ONT ETE RETIRES DES VACCINS, TOUT SIMPLEMENT PAR CE QUE CE FAIT AURAIT EU UNE INCIDENCE SUR LE PRIX DES VACCINS
  16. Au cours d’une réponse faite au Président Sri Abdul Kalam, le Ministre de la Santé a précisé «  le mercure est nécessaire pour faire en sorte que les vaccins soient sans danger ».A l’intervention de l’auteur qui demandait « comment peut-on justifier la présence de mercure, deuxième neurotoxine la plus dangereuse au monde, afin de précisément les rendre sans danger ? » il n’y eut aucune réponse.
  17. La toxicité du mercure utilisé dans les vaccins vient en deuxième place après l’uranium radioactif. Le mercure est 1000 fois plus toxique que le plomb. Il s’agit d’une neurotoxine qui peut endommager l’entièreté du système nerveux de l’enfant. Selon l’étude réalisée par le Dr Teresa Binstock et al, plus de 200 symptômes d’autisme correspondent exactement aux symptômes d’empoisonnement au mercure. Cette étude a provoqué la fureur dans le monde politique des Etats-Unis et des parlementaires on demandé le bannissement du mercure des vaccins. Le gouvernement américain a répondu en recommandant que le mercure ne soit plus utilisé dans les vaccins. L’industrie a de fait réduit la quantité de mercure dans certaines fioles de vaccins, mais d’autres vaccins commercialisés aux Etats-Unis présentent toujours d’importantes quantités de mercure dans leurs ingrédients…
  18. Le mercure s’accumule dans les graisses. Comme le cerveau est en grande partie fait de cellules graisseuses, la plupart du mercure s’y accumule et pourrait contribuer à l’apparition des symptômes particuliers de l’autisme chez les enfants. Il est intéressant de noter que l’éthyl mercure qui est utilisé dans les vaccins est susceptible de traverser la barrière hémato encéphalique et possède une grande tendance à s’accumuler dans le cerveau où il peut se maintenir pendant de longues périodes, parfois s’y maintenir définitivement. Cette présence du mercure est dévastatrice tant pour les neurones que pour les cellules du cerveau.
  19. Le mercure utilisé dans les vaccins est l’éthyl mercure. Selon les médecins indiens, il s’agirait ici d’une toxine industrielle qui serait 1000 fois plus toxique que le méthyl mercure habituel. L’éthyl mercure est beaucoup plus rapidement absorbé par le corps que le méthyl mercure. Il se transforme ensuite en mercure inorganique qui tend à se maintenir définitivement dans le cerveau.
  20. L’aluminium présent dans les vaccins fait que le mercure, sous quelle que forme que ce soit, devienne 100 fois plus toxique du fait de l’action synergique des produits. L’aluminium est utilisé en doses importantes dans les vaccins dans le but de provoquer une réaction immunitaire. Selon une étude très récente, il contraint les cellules à abandonner,(à cracher) leur ADN ».
  21. Selon une étude indépendante, l’aluminium et le formaldéhyde présents dans les vaccins sont susceptibles d’augmenter de 1000 fois la toxicité du mercure sous quelle forme que ce soit.Selon un article de Tehelka sur l’autisme, si l’on considère les limites recommandées par l’OMS par rapport à la teneur de mercure de l’eau, les vaccinés recevraient des doses 50.000 fois plus élevées. Entre parenthèses ces limites ont été conçues pour des adultes et non pour des bébés.
  22. En Inde l’autisme est apparu comme l’épidémie qui s’est développée le plus rapidement chez les enfants, plus rapidement que le diabète infantile, le sida et le cancer réunis. Selon une étude indépendante réalisée par des médecins de New Delhi, l’autisme chez les enfants est passée de 1 cas sur 500 à 1 cas sur 37 aujourd’hui. Les médecins indiens reconnaissent qu’ils peuvent aujourd’hui passer dans n’importe quelle classe de n’importe quelle école et y trouver au moins un enfant autiste. Sonia Gandhi, Présidente de la Société qui s’occupe des cas d’autisme en Inde a, le 25 juillet 2011, déclaré au cours d’une conférence internationale sur l’Autisme à Dhaka, Bangladesh que 8 millions d’enfants en Inde souffraient de ce trouble débilitant. Elle a ajouté que l’expansion de cette maladie avait déconcerté les scientifiques et les médecins.
  23. L’autisme est une infirmité permanente qui affecte l’enfant physiquement, mentalement et émotionnellement. Il fait perdre tout contact social à l’enfant. La maladie entrave le développement physique et mental de l’enfant. Elle détruit peu à peu le cerveau provoquant de graves problèmes de mémoire et d’attention. Elle détruit également le système immunitaire et provoque de graves dommages aux intestins. La majorité des symptômes que manifestent les enfants autistes correspondent aux symptômes provoqués par les dommages causés par les souches de virus vaccinaux, comme par les empoisonnements aux métaux lourds.
  24. Selon Harris Coulter, historien de la médecine et chercheur en matière vaccinale, les vaccins peuvent entraîner les enfants à devenir pervers et même criminels à la suite des encéphalopathies provoquées par les toxines des vaccins. La majorité des fusillades qui se sont produites dans les écoles des Etats-Unis ont été l’œuvre d’enfants autistes. Les vaccins peuvent causer bien plus de mal que la communauté médicale ne peut reconnaître même dans ses contacts privés.
  25. Les enfants autistes souffrent également de graves troubles intestinaux. Comme l’a fait entendre le Dr Andrew Wakefield, gastroentérologue réputé de Grande Bretagne. Le fait serait dû à la souche du virus vivant de la rougeole dans le vaccin ROR (MMR), comme l’ont confirmé les parents et les médecins qui traitaient les enfants. Le Dr Wakefield a retrouvé la souche du virus de la rougeole dans le sang, les intestins, le tissu et liquide cérébro spinal (CSF) des enfants autistes. Ces découvertes ont été confirmées par beaucoup d’autres études publiées depuis (Le Dr Timothy Buie, le Dr V.K. Singh, Kawashima et al, le Dr James Walker Smith et al). Pour des raisons politiques, le Dr Wakefield fut épinglé pour ses découvertes et disgracié par le gouvernement britannique qui avait introduit le vaccin ROR (MMR). Sa licence de pratiquer la médecine en Grande-Bretagne fut annulée et son étude fut retirée du Lancet. Il pratique maintenant au Thoughtful House aux Etats-Unis où il traite les enfants autistes. Selon une étude récente, le vaccin ROR (MMR) aurait des effets pervers sur le système immunitaire muqueux. Cette étude remet en cause le fait même de vouloir prévenir  la rougeole et les oreillons des enfants.
  26. Le vaccin DPT provoque également des régressions chez les enfants faisant craindre que les nombreux vaccins contenant des bactéries, des produits toxiques, des virus vivants puissent constituer une importante cause d’autisme. Si trois virus vivants peuvent provoquer pareils dégâts, il nous est facile d’imaginer ce que l’actuel Pentavalent, septavalent et les vaccins comprenant 10 valences sont capables de faire à nos enfants.
  27. Avant que n’apparaisse l’épidémie d’autisme, il était déjà bien connu que les vaccins avaient provoqué une épidémie de cancers dans la société moderne. Tant la variole que le vaccin polio oral sont fabriqués à partir de sérum de singe. C’est ce sérum qui a permis à de nombreux virus simiens de pénétrer dans le flux sanguin humain. Parmi tous ces virus, un seul a fait l’objet de recherches : le SV40. Il a été découvert qu’il était cancérogène. Selon certaines révélations récentes ces virus se retrouveraient toujours dans les vaccins .La présence du SV40 dans plusieurs cancers humains a bel et bien été démontrée. Aujourd’hui on sait que ce virus passe aux générations suivantes car sa présence dans le lait maternel et dans le sperme humain a été établie.
  28. On sait aussi que c’est l’utilisation du sérum de singe vert dans les vaccins qui a mené au transfert du SIV (Simian Immune Deficiency Virus) des singes aux humains. Selon Robert Gallo qui a découvert le virus du sida, le SIV et le HIV qui provoque le sida sont impossibles à distinguer.
  29. Pas seulement le sida (AIDS), mais le cancer du sang chez les enfants ( Leucémie lymphoblastique aiguë) qui en affecte des milliers peut aussi être dû en premier lieu à la nature extrêmement toxique des ingrédients de vaccins injectés directement dans le flux sanguin. C’est un célèbre cancérologue de Bombay qui traite ces maladies des enfants qui m’a fait part de ses réelles inquiétudes à ce sujet.
  30. La jaunisse infantile de même que le diabète infantile ont été scientifiquement reliés aux vaccins toxiques.
  31. Les virus vivants utilisés pour le vaccin oral contre la poliomyélite ont provoqué des polios paralytiques attribuées au vaccin (de 500 à 600 cas par an en Inde, selon les médecins qui se sont penchés sur la question) et des paralysies flasques aiguës
  32. ( symptômes que l’on ne peut distinguer de ceux de la polio) chez plus de 125.000 enfants (jusqu’à l’année 2006) selon les médecins de l’Association Médicale Indienne et le Jana Swasthya Abhiyan. Le vaccin oral a été supprimé aux Etats-Unis et dans les pays Européens. Un vaccin monovalent OPV a été administré expérimentalement aux d’enfants indiens en violation flagrante des protocoles d’essais cliniques. Ceci a provoqué le double des cas d’AFP (paralysies flasques aiguës) dans les régions où ce vaccin avait été administré.
  33. Les vaccins contiennent non seulement du sérum de chimpanzés et de singes mais aussi du sérum de bovidés, de porcs, de poulets, de chevaux et même de tissus humains provenant de fœtus avortés.
  34. Le fait que les vaccins provoquent des handicaps permanents et des décès n’est pas rare du tout. Le fait est bien connu de la communauté médicale. Le gouvernement leur fait comprendre qu’ils doivent garder le silence et ne pas établir de lien entre ces cas et les vaccinations comme l’auraient signalé les médecins de l’IMA, alors que se déroulait le scandale du vaccin polio oral (OPV). Le public est seulement mis au courant quand certains cas sont repris dans les médias.
  35. De nombreux médecins soutiennent que les maladies d’enfance permettent au corps de développer son système immunitaire. La suppression de ces maladies ne permettrait pas au système immunitaire de se développer normalement, permettant de ce fait l’apparition de différentes maladies auto immunes chez l’adulte comme le diabète et l’arthrite qui ont aujourd’hui atteint des proportions épidémiques.
  36. Les vaccins affaiblissent ou suppriment l’immunité naturelle ne permettant plus au corps de produire ses propres anticorps naturels. De ce fait, le lait des mères ne contient plus les anticorps naturels. Les mères ne peuvent plus protéger leurs enfants contre les maladies.
  37. En stimulant exclusivement l’immunité humorale (en relation avec le sang), les vaccins ont provoqué un déséquilibre dans tout le système immunitaire (déséquilibre entre les TH1-TH2 avec glissement vers le TH2) conduisant à une augmentation alarmante des maladies auto immunes. Les spécialistes en immunologie eux-mêmes reconnaissent le fait.
  38. Aux Etats-Unis les effets secondaires des vaccins sont enregistrés et le gouvernement propose des dédommagements aux victimes qui atteignent parfois les millions de dollars. (Au cours d’un des plus récents procès, la victime a pu recevoir jusqu’à 200 millions de dollars de dédommagement). Jusqu’à aujourd’hui les tribunaux Américains ont fait verser une somme d’environ 2 milliards de dollars aux victimes. Le gouvernement indien refuse de reconnaître que les vaccins peuvent provoquer des décès et des invalidités permanentes ; il est aussi hors de question d’indemniser, traiter et réhabiliter les malheureuses victimes.
  39. Il a été scientifiquement prouvé que les vaccins ne pouvaient prévenir les maladies. Avec les vaccins on tente de créer une immunité humorale (en relation avec le sang). On sait cependant que l’immunité se développe à différents niveaux, humoral, cellulaire et au niveau d’organes spécifiques. Comme les connaissances au sujet du système immunitaire humain sont encore très parcellaires, il conviendrait que nous n’interférerions pas avec ses mécanismes. Selon le mot de certains spécialistes en immunologie, si l’on se permet d’interférer malencontreusement, « un système immunitaire en parfait état  peut se transformer en une puissante force négative susceptible de faire honte au diable lui-même. »
  40. Aux Etats-Unis, comme les parents sont informés que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires, il est prévu que les parents donnent leur consentement avant la vaccination de leurs enfants. Aux Etats-Unis, les parents peuvent avoir recours à diverses formes d’exemptions. En Inde, le gouvernement tranquillise la population au moyen de vastes campagnes de propagande pour assurer le peuple que les vaccins sont complètement sans dangers. Les parents qui refusent de vacciner sont menacés par l’administration.
  41. IL N’EXISTE PAS DE TRAITEMENT OFFICIEL POUR VENIR EN AIDE A UN ENFANT DONT LA SANTE A ETE ENDOMMAGEE PAR LES VACCINATIONS. Les parents courent alors d’un hôpital à l’autre tandis que le Gouvernement ferme les yeux et refuse même de reconnaître la relation avec le vaccin. Les tentatives entreprises par certains médecins hautement qualifiés de par le monde pour traiter les enfants autistes au moyen de diverses interventions biomédicales comme des régimes alimentaires particuliers, des compléments alimentaires, la thérapie hyperbare, l’élimination des métaux lourds et des toxines du corps etc. ont été désapprouvées et découragées. Des médecins ont même été persécutés pour avoir traité des enfants autistes parce que ces médecins finissaient par découvrir la cause des dommages et n’hésitaient pas à élever la voix par rapport aux vaccinations.
  42. En Inde des médecins et des scientifiques de haut niveau ont été jusqu’à contester les vaccins recommandés par le gouvernement indien. Selon le Dr P.M. Bhargava, le vaccin BCG contre la tuberculose a été longuement testé en Inde depuis 1961. les résultats ont montré qu’il était totalement inefficace (en fait, il y avait plus de tuberculeux dans le groupe vacciné que dans le groupe de contrôle (non vacciné) ! Le vaccin oral contre la poliomyélite (OPV) a provoqué la polio chez des dizaines de milliers d’enfants indiens. Le vaccin contre l’hépatite B récemment introduit dans l’UPI n’est pas du tout destiné aux enfants ; il s’agit d’un vaccin contre les maladies sexuellement transmissibles qui devrait être exclusivement destiné aux adultes menant une vie « légère ». le vaccin antitétanique contient de l’aluminium et du mercure en plus de la toxine tétanique.
    Selon une enquête menée au sein du personnel de santé américain, les médecins eux-mêmes évitent de donner le vaccin DPT à leurs enfants et parents. Le vaccin contre la rougeole provoque régulièrement de graves effets secondaires et le personnel de santé que j’ai pu interviewer n’en veut plus. Récemment le Dr T. Jacob John a demandé que pour l’administration du vaccin contre la rougeole, un médecin soit présent et que les enfants soient préalablement testés par rapport aux maladies qu’ils pourraient présenter. Les activistes du RTI ont découvert des données montrant que les décès dus à des vaccins sont les plus élevés après le vaccin contre la rougeole. Le Dr Ajay Gamghir, l’un des plus anciens membres de l’IAP, demande également un examen minutieux des enfants préalablement à n’importe quelle vaccination. Selon lui, les enfants souffrant de quelque maladie que ce soit et dont des membres de la famille ont eu des maladies auto immunes ou réactions anciennes à des vaccins ne devraient pas être vaccinés. Selon lui, les parents doivent être avertis qu’ils ont le choix de vacciner ou non.
  43. Les pédiatres introduisent en Inde des vaccins douteux auxquels s’opposent des médecins, des politiciens, ainsi que le public en Amérique et en Europe : le Rotavirus, le Hib, le vaccin HPV (qui fait l’objet d’une arnaque en Inde), le vaccin Pentavalent, ainsi que divers autres vaccins à virus qui ont été introduits sans aucun évaluation sérieuse et complète et alors qu’ils s’avéraient non nécessaires. Tout cela parce que les fabricants de vaccins et les médecins qui les administrent veulent s’assurer d’excellents revenus. Ils ne semblent avoir cure ni de l’éthique médicale, ni du sort des enfants auxquels ils administrent ces vaccins. C’est dans le monde entier que des médecins indépendants s’opposent à des vaccins contenant des nano particules et des virus ou des vaccins à base de plantes génétiquement modifiées.
  44. Plusieurs études indépendantes, notamment une étude néerlandaise et plus récemment une étude allemande ( ainsi que l’étude récente de KIGGS portant sur 7.724 enfants) a comparé des enfants vaccinés avec des enfants non vaccinés et a montré que les enfants vaccinés étaient davantage susceptibles de faire de l’asthme, des dermatites, des allergies, des retards de développement, du déficit de l’attention, de l’hyperactivité etc. Selon l’étude allemande, le taux de décès parmi les enfants vaccinés est beaucoup plus important que chez les non vaccinés.
  45. La vaccination, en tant que programme médical de masse acceptée sans questionnement par les populations, devient finalement un tremplin idéal pour du bioterrorisme. Les pays les plus puissants pourraient répandre des épidémies mortelles en polluant des vaccins avec des agents de guerre bactériologique. Les Etats-Unis ont confié la recherche vaccinale à une unité de recherche en bioterrorisme appelée BARDA qui fonctionne sous l’autorité du Pentagone. Un avertissement à ce sujet a été lancé par le Vice Président de l’IAP dans une lettre au Directeur Général de la Santé en Inde.
  46. Après avoir fait des recherches pour envisager de faire la même chose avec le virus de la variole, il a été rapporté qu’un vaccin « de qualité » militaire » contre la grippe aviaire avait déjà été imaginé par le Pentagone pour être utilisé comme agent de guerre biologique.
  47. On a également utilisé les vaccins à des fins de contrôle des populations. Un certain lot de vaccin antitétanique a été utilisé dans de nombreux pays asiatiques pour rendre la population féminine stérile. La chose a été réalisée par l’intermédiaire d’une hormone qui, par la production d’ anticorps, ferait avorter le fœtus déjà formé. En Inde Saheli, une organisation non gouvernementale se battant pour défendre les droits des femmes, a déposé plainte quand elle a été informée de la chose.
  48. Il est connu que le mercure qui fait partie de nombreux vaccins interfère avec le système endocrinien pour rendre les hommes et les femmes stériles. Peuvent également provoquer la stérilité : le Polysorbate 80, autre ingrédient des vaccins, de même que le scalène.
  49. Une nouvelle proposition de loi en matière de santé préparée par le gouvernement a comme objectif d’introduire les vaccinations forcées et de menacer les activistes antivaccinalistes de fortes amendes et de peines d’emprisonnement. Cette politique est manifestement inspirée par les géants des vaccins étrangers (lisez américains) qui se déplacent vers l’Inde vu qu’ils commencent à vaciller face à l’énorme opposition aux vaccinations qui s’organise contre les vaccins aux Etats-Unis et dans les pays Européens […]
    Selon l’Institut de Médecine Américain, il ne conviendrait nullement de mener une recherche sur les liens possibles entre les vaccins et l’autisme. L’Institut de Médecine dans son dernier rapport sur les vaccins et l’autisme en 2004 a déclaré que des recherches supplémentaires sur cette question vaccinale serait contreproductive : le fait de trouver une prédisposition à ce risque chez certains enfants risquerait de remettre en question la stratégie de vaccination universelle qui est la base même des programmes de vaccinations et risquerait de conduire à un vaste rejet des vaccins. L’Institut de médecine (IOM) a conclu que les efforts pour trouver un lien entre les vaccins et l’autisme devaient être équilibrés par rapport à un bénéfice plus important qu’apporte l’actuel programme de vaccination des enfants.

Cependant, le CDC a non seulement permis, mais aussi financé des études intrinsèquement biaisées pour rejeter le lien qui pourrait exister entre les vaccins et l’autisme. Le coordinateur principal de plusieurs de ces études (appelées Les Etudes Danoises), le Dr Paul Thorsen a récemment attiré l’attention des médias pour blanchiment d’argent et s’être approprié frauduleusement d’importants fonds de recherche en relation avec ces études, remettant en cause la véracité de la conclusion même de ces études. Les activistes RTI ont révélé que l’étude du CDC réalisée par le Dr Thomas Verstraeten avait manipulé des données. Ultérieurement le Dr Verstraeten a rejoint une multinationale de vaccins. Au cours de sa première étude l’auteur principal du CDC sur ce sujet, le Dr Verstraeten avait trouvé des associations statistiquement significatives entre la quantité de mercure (thimérosal) auquel les enfants avaient été exposés au cours de leur vaccinations et une large gamme de troubles cérébraux. Cependant la version publiée de l’étude (celle que les auteurs prétendent exacte) n’a trouvé aucune preuve d’un lien quelconque avec l’autisme. Ce qui n’a pas été révélé c’est que le Dr Verstraeten avait quitté le milieu du CDC au cours de l’étude et était parti travailler pour Glaxo, producteur de vaccins . Que peut-on retirer de tout cela ? Faudrait-il que des nourrissons soient sacrifiés pour que se perpétue une procédure non scientifique ?

Ref: 14.09.2011

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Je considère la peine de mort contraire à l’Ahimsa (principe de non violence, du respect de la vie et de bienveillance). Seul celui qui donne la vie peut la reprendre. Toute punition est répugnante par rapport aux principes de l’Ahimsa. C’est la raison pour laquelle les meurtriers devraient être envoyés dans un pénitencier pour pouvoir y trouver toutes les chances de se corriger. Tout crime est une sorte de maladie et devrait être traité comme telle.

Mahatma GANDHI

http://www.rense.com/general94/50reasons.htm

Le texte ci-dessus est exclusivement destiné à l’information. Il représente les vues de leur auteur et n’engage que lui seul. Il est important que cette information soit soumise pour évaluation au médecin qui a la confiance du lecteur. L’entière responsabilité de ces extraits appartient à leur seul auteur.

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Vraie ou fausse indépendance du KCE: ce que la presse n’a pas pu ou voulu vous dire!

Le vaccin Prevnar est-il un vaccin sûr et sans danger?

Internet est souvent le premier lieu d’alerte sur la toxicité d’un médicament parce que le corps médical rapporte trop peu souvent les effets secondaires, par manque de temps et de formation et parce que les agences des médicaments sont loin d’être aussi indépendantes qu’elles le devraient à l’égard des fabricants.

Souvent rabroués ou mal diagnostiqués, les patients ou les parents d’enfants victimes trouvent alors dans Internet le seul véritable espace de liberté pour faire part aux autres de leurs malheurs. Ce faisant, elles ont aussi une véritable occasion de se rendre compte, le plus souvent, qu’elles sont loin d’être les seules dans ce cas, là où les fabricants prétendent souvent aux patients ou aux médecins que « c’est la première fois qu’ils entendent parler de cet effet secondaire-là. »

Au sujet du vaccin Prevnar, plusieurs témoignages recueillis sur Internet devraient vous aider à vous faire votre propre opinion sur le sujet:

posté le
4/11/07 à 19:35

par : bbmalade

Coma 3 mois 30 heures après le vaccin prevenar

Impossible de faire un lien vers l’autre forum donc je vous donne un résumé de notre calvaire …

Bonjour,
Mon fils de 2 ans est dans le coma depuis 3 mois deux jours après le vaccin PRENEVAR( 4eme injection ). Les médecins disent que c’est une encéphalite d’origine inconnue car il n’y a aucun virus ou bactérie dans les analyses !! Il est resté 80 jours en réanimation avant le transfert vers un centre de réadaptation. Actuellement il respire seul mais il est toujours inconscient. Cest un BB qui était en pleine forme sans problème de santé particulier, tout a commencé 30 heures après le vaccin
Les IRM sont catastrophiques et le diagnostic n’est pas optimiste .Pour le moment il fait des petits progrès mais pas de moyen de rentrer en contact avec lui. Notre vie est un calvaire depuis 3 mois. Je souhaiterai avoir des témoignages des parents qui ont des effets assez graves du PREVENAR ? car les médecins ne veulent pas trop prendre au sérieux la piste du vaccins ( même s’il y a au moins 4 cas d’encéphalite poste vaccinale au USA). Ils disent quil na pas de cas deffets indésirables signalés pour le moment en France (ce vaccin est nouveau et il y a une pub qui passe à la radio).
Je navais pas de doute sur les vaccins jusqu’au jour ou BB est tombé dans le coma aux urgences 5 heures après son arrivé avec une réaction important à lendroit de linjection …
Merci de votre aide

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« Le danger potentiel des champs électromagnétiques et leurs effets sur l’environnement »

Résolution 1815 ADOPTÉE au Conseil de l’Europe : « Le danger potentiel des champs électromagnétiques et leurs effets sur l’environnement »

Communiqué de Presse Conseil de l’Europe : L’APCE demande aux gouvernements de
prendre « toutes les mesures raisonnables » pour réduire l’exposition aux champs électromagnétiques

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VACCINATION POLIO EN BELGIQUE – CARACTERE OBLIGATOIRE JUGE ILLICITE

Une nouvelle décision du tribunal correctionnel de Tournai souligne l’incompatibilité entre l’arrêté royal qui rend le vaccin polio obligatoire et la loi sur les droits du patient du 22 août 2002 qui prévoit que tout acte médical suppose le consentement préalable et éclairé du patient.

Cette note ne prend nullement position sur l’opportunité, l’efficacité ou la dangerosité éventuelle réelle ou supposée, de la vaccination contre la polio, mais traite la question de l’obligation vaccinale sous un angle exclusivement juridique au regard de la récente décision du tribunal correctionnel de Tournai jugeant illicite l’obligation vaccinale.

Lire l’article complet sur le blog « Liberté thérapeutique et droit« 

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