"Vaccin, Assassin !" : QUESTIONS DES LECTEURS

Publié le : 30/07/2021 11:41:14
Catégories : La Presse en parle

"Vaccin, Assassin !" : QUESTIONS DES LECTEURS

Votre livre sort en pleine crise sanitaire, ou le vaccin Covid fait polémique, ne fallait-il peut-être pas attendre la publication ? 

Pourquoi attendre la publication alors que le dénominateur commun entre la COVID-19 et l’Hépatite B sont le vaccin. Pourquoi attendre si ce n'est de ne pas reproduire les mêmes erreurs du passé dont il faille impérativement tirer des leçons. Le monde fait mine de ne rien savoir comme si de rien n'était, comme si le scandale de l’Hépatite B des années 90 était du pur passé. Pourtant, des personnes de ces années continuent de souffrir… Je ne pense pas qu'il faille donc attendre la publication même si la COVID-19 et l’Hépatite B sont 2 maladies distinctes, mais une fois de plus, je me répète peut-être leur dénominateur commun est le vaccin.

Vous ne pensez pas que votre livre soit vu comme un danger, qui peut insister à ne pas se faire vacciné ? 

Mon livre ne doit pas être vu comme un danger pour ne pas se faire vacciner contre le COVID-19 dans le cadre de la pandémie actuelle, mais mon livre est un support qui permet de porter un regard différent sur le vaccin dont on prône son aspect bienfaiteur sans pour autant désigner les effets secondaires qu'il peut induire. Mon livre est donc un exemple allant malheureusement dans ce sens puisqu'il rappelle les faits d'un passé étant donné qu’aujourd’hui, on ne parle que du COVID-19 et du vaccin qui va nous sauver, mais on oublie le vaccin de l'hépatite B recombinant administrer en masse dans les années 90 à l'origine de nombreuses vie brisées puisqu'il peut avoir pour effet secondaire la sclérose en plaques.

Que pensez-vous du vaccin contre le Covid ?

Je ne pense rien au sujet du vaccin contre le COVID-19 ci ce n’est ce que la plupart savent à savoir qu'il s'agit d'un vaccin qui a été fabriqué pour répondre à une problématique de pandémie mondiale.

Vous êtes considéré comme une personne à risque, pensez-vous que ce ne soit pas une erreur de ne pas être vacciné contre ce virus qui atteint justement le système immunitaire ?

N'étant pas médecin je ne suis pas en mesure de répondre à cette question.

Votre livre, aujourd'hui, est là pour dénoncer les vaccins ?

Il n'est pas question de parler des vaccins au pluriel, mais il s'agit d'un vaccin au singulier en l'occurrence le vaccin de l'hépatite B recombinant. À mon tour de vous poser une question simple : trouvez-vous normal qu'un vaccin puisse avoir pour effet secondaire possible une sclérose en plaques ?

Mon livre vaccin assassin répond à cette question, il aborde de nombreux aspects permettant de comprendre pourquoi ce vaccin peut poser problème d’un point de vue éthique. 

On sait que les vaccins sauvent des vies, pourquoi les voir comme des destructeurs ? 

Le vaccin est censé protéger contre la maladie, mais quand le vaccin déclenche une maladie plus grave que celle dont il est censé nous protéger alors il devient un vaccin destructeur. Qu’est-ce qui est plus grave ?

Contracter l’hépatite B ou une sclérose en plaques ! 

 

Votre cas n'est pas dû à une erreur humaine ?

Le vaccin recombinant de l'hépatite B, produit du génie génétique et fabriqué par l'homme, il est un produit potentiellement dangereux par son risque aléatoire de déclencher une sclérose en plaques aléatoire, car tout le monde ne déclenche pas ce risque, mais pour ceux chez qui se risque est avéré alors oui, il s'agit d'une erreur humaine une erreur monumentale face à laquelle il faille impérativement s'insurger pour éviter que nos enfants, demain, fasse parti des futurs malchanceux !

Je cite ces produits vaccinaux dangereux dans mon livre dans l’AMM (Autorisation de mise sur le marché), a été délivré à la fin des années 80 et qu'aujourd'hui il devrait être en dehors du marché, non commercialisé car dangereux pour l'homme.

Vous êtes en fauteuil roulant sur la couverture de votre livre intitulé « VACCIN ASSASSIN »

Quel est votre handicap ?

L'origine de votre handicap ?

Quel âge aviez-vous au début de votre maladie ?

Cette maladie vous a-t-elle fait interrompre vos études, votre projet professionnel ?

Comment avez-vous réagi ?

Comment avez-vous réorienté vos études en tenant compte de votre handicap ?

Comment a réagi votre famille ?

Etiez-vous entourée ?

Avez-vous beaucoup souffert moralement ?

Votre maladie est-elle évolutive ?

Aujourd'hui vous êtes dépendante, avez-vous eu des difficultés pour trouver des aides à la personne compétentes et fiables ?

Que pensez-vous de ce vaccin qui a détruit votre vie ?

Vous avez beaucoup lutté contre cette maladie et aujourd'hui comment allez-vous moralement ?

Avez-vous une vie amoureuse et quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées ?

Que pensez-vous des nouveaux vaccins qui arrivent contre la Covid 19 ?

Sont-ils différents de celui contre l 'hépatite B ?

 

VACCIN ASSASSIN ayant été écrit avant la pandémie du Covid 19, est l'aboutissement d’un parcours douloureux, une succession d’étape faites de contraintes tant personnelle, professionnelle. Je n’accepte pas le déclin de mon corps, et il est très difficile de se réconcilier avec la nouvelle personne qu'on devient malgré nous. Le handicap impacte énormément de choses.

L’entourage, la famille est affectée. Il est difficile de trouver l'équilibre et on lutte en permanence contre soit même de manière permanente.

Sur la page de couverture le handicap est visible, je suis en fauteuil roulant avec des béquilles. Avant d’être en fauteuil roulant, je me déplaçais péniblement avec l’aide de béquilles je marchais très difficilement, je perdais l'équilibre, mon périmètre de marche diminuait mais avant tout ça je marchais avant le basculement sournois de mon corps qui m'a emmené vers le handicap puis la dépendance. Avant que j’entre dans la sphère du handicap, un monde que je ne connaissais pas, j'étais en très bonne santé. En très bonne santé avant le moment fatidique crucial fatale de l’inoculation d'un vaccin qui a fait polémique dans les années 90 le vaccin de l'hépatite B recombinant qui a déclenché l'apparition d'une sclérose en plaques progressive.

Je pourrais parler de beaucoup d'autres choses notamment mes passions, mes occupations, mes centres d'intérêt, mes relations, mon parcours professionnel … Mes soins, l’évolution de mes soins en même temps que la progression de ma maladie mais il y a tellement de choses à aborder le handicap est tellement complexe et la dépendance tellement lourde et tellement pleine de conséquences. Le déni est constamment présent avant l’obligation de l'acceptation car que peut-on faire face à la fatalité.

Que peut-on faire à part acquiescer le malheur qui est le nôtre et que l'on partage avec notre entourage, nos proches, il n'y a pas de mots, c'est trop complexe pour l'expliquer en quelques mots, doux la possibilité de se noyer dans ce parcours au pluriel, à travers le personnage Betty, qui incarne ma vie vivant les nombreuses étapes successives allant du déni à l'acceptation avec tous les revers et travers d’un parcours compliqué et difficile impactant énormément de choses. Une fois de plus « VACCIN ASSASSIN » permettra avant tout de vivre les émotions, permettant de ressentir au plus près l’évolution de la maladie, le handicap proprement dit et au-delà la dépendance dans la douleur de la déchéance, un livre bouleversant qui mérite qu'on s'arrête, pour se plonger à travers l’écriture dans la vie d'une personne innocente qui n’a rien demandé si ce n'est de vivre avant tout quel que soit le prix.

Pour ce qui est des autres questions dont il est très facile de répondre somme toute, il vaut mieux se plonger une fois de plus dans les lignes de l'écriture de mon livre, « VACCIN ASSASSIN » j'aborde aussi l'amour la vie sentimentale …

Quel est le point de départ de votre livre ?

J’ai été frappée de plein fouet par l'atrocité du mal généré de la main de l'homme sciemment ou inconsciemment car beaucoup ne savent pas et beaucoup ne se rendent pas compte de la réalité de ce que vivent les personnes comme moi. Alors ma seule arme en ma possession compte tenu d'un état de déchéance catastrophique, la seule arme que j'ai eu c'est l'écriture.

Je me suis dit qu'il fallait témoigner mais au-delà de témoigner il fallait transmettre faire ressentir à l'autre à travers les émotions le point le plus haut du déclin, le démarrage d'une lourde dépendance. Le vaccin de l’hépatite B recombinant administré dans les années 90 m’a tué.

J'ai développé une sclérose en plaques après vaccination contre l'hépatite B, j'ai souffert certes et accepté ce qui m'arrivait car on n'a pas le choix que d'accepter ce qui nous arrive.

Je me suis donc docilement pliée à la fatalité de tomber malade mais étant atteinte après vaccination contre l'hépatite B d'une sclérose en plaques évolutive, je n'ai pas accepté le déclin de mon corps, ma déchéance non stoppée dans laquelle le vaccin m'a plongé. Tant que je pouvais vivre malgré mon état de personne malade, je continuais de vivre sans me révolter. 

Mais dès lors que mon intégrité et ma dignité furent atteinte, ce ne fut plus possible d'accepter ou tout simplement de tolérer.

La médecine doit respecter la dignité de l'homme avant tout et l'écriture est un moyen de transmettre un message, celui du principe de précaution, pour que ce qui m'est arrivé ne se reproduise plus, pour ne plus nuire. Et le seul moyen pour stopper c'est d'informer les personnes afin que tous s'approprient où se réapproprient quand ils sont en mesure de le faire ce qui leur appartient de droit, leur corps en bonne santé !

Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre ?

La connaissance est tirée de l'expérience le reste n'est qu'information et de mon expérience, j'ai compris que le vaccin n'est pas un geste anodin, il peut induire un effet secondaire grave parce que nous ne sommes pas tous égaux face à l'immunité, il faut pouvoir imposer une vision humaine.
Ne pas vacciner dès lors qu'il y a un risque d'effets secondaires graves, privilégier l'humain plutôt que le vaccin au détriment de la politique mené sous l'influence étroite des lobbys.
Je parle pour moi et toutes les personnes qui ont vécu ou qui vivent ce problème pour tenter d'éveiller les consciences pour agir, pour informer, car on est mal informé, il y a une totale désinformation parce qu'on ne dit pas tout où on dit uniquement ce qu'on veut dire. Il est établi que dans les affaires il n'y a pas de sentiments, je dirais également que dans l'économie à l'échelle des lobbys mon combat est d'injecter un peu d'éthique dans les rouages immoraux du système mercantile de santé, ou l’éthique manque cruellement.

D’où vient le besoin de cette distance avec votre personnage Betty et vous-même ?

Avez-vous voulu faire passer un message, réveiller les consciences, ou simplement raconter une histoire comme une autre ?

Aviez-vous peur de la réaction de vos lecteurs ?

Ces réactions sont-elles positives ?

Avez-vous voulu faire passer un message, réveiller les consciences, ou simplement raconter une histoire comme une autre ?

Je n’ai pas voulu clairement raconter une histoire, non clairement pas, loin de là. Le point qu'elle pourrait avoir avec d'autres histoires, on peut le dire, c'est une histoire qui fait partie des histoires dramatique. Mais le message, c'est que cette histoire aurait pu ne pas être dramatique. Elle aurait pourtant pu être une histoire joyeuse, commune avec beaucoup de monde, c'est à dire narrer une existence vécue en toute simplicité, et avoir pour maître-mot la dignité, le respect, la communion ensemble de la joie de vivre, car j'aime la vie et j'ai envie de vivre. Mais malheureusement, je n'ai pas pu le faire à cause d'un vaccin par rapport auquel j'ai extrêmement mal réagi puisque j'ai développé les effets secondaires graves du vaccin de l'hépatite B recombinant qui a entraîné chez moi le développement de la sclérose en plaques évolutive. J’ai donc clairement sur le long terme développé une maladie plus grave que celle dont j’ai été censée être protégée, une maladie virale, l'hépatite B. Au passage, il ne faut pas oublier que l'hépatite B, on peut en guérir, on peut vivre avec même si dans les cas extrêmement graves, on peut en mourir. J'ai une amie qui a développé l'hépatite B et aujourd'hui, c'est une femme heureuse, sans handicap, autonome, responsable. Alors oui, j'ai écrit une histoire pour éveiller les consciences, pour qu'on comprenne qu'on ne peut pas accepter ce qui loin d’être entendable, loin d’être tolérable, à savoir de mettre sur le marché un produit de santé, vaccins ou autre ayant pour effets secondaires des effets secondaires gravissime. J'ai voulu éveiller les consciences, écrire mon histoire similaire à celle d'autres personnes qui ont été aussi victimes, qui ont vécu ce drame, d'autres qui en sont mortes. Et je suis persuadé qu’en éveillant les consciences, si tout le monde sait, si tout le monde est au courant, on a la possibilité de se réapproprier notre corps à travers le pouvoir de la décision, car on peut décider de protéger notre corps, de ce qui en est introduit par le vaccin. Car comme on le sait tous, le vaccin ce sont aussi des adjuvants, c'est aussi d'autres produits et quand on vaccine, on n'a pas assez de recul sur le long terme pour dire si le vaccin est oui ou non sécuritaire. Car avant d'être efficace, il faut que le vaccin soit sécuritaire, il ne faut pas que le vaccin induise un effet secondaire, une maladie plus grave que celle dont il est censé nous protéger. N'oublions pas que le vaccin s'adresse à des personnes en très bonne santé, en bonne santé ou en moyenne santé, valide ou non et quand en inoculant une maladie grave, on détruit la vie des gens. Le vaccin de l'hépatite B recombinant a fait beaucoup de victimes, beaucoup de vies brisées. Au nom de quoi ? Pourquoi ?

 

Aviez-vous peur de la réaction de vos lecteurs ?

Non, je n'ai jamais eu peur de la réaction des lecteurs pour la simple et bonne raison que j'ai écrit par conviction et sincérité, j'ai aussi écrit pour témoigner d’une vérité et non pas pour convaincre d'une réalité qui peut être dérange, une réalité qui dérange. Chacun est libre de penser ce qu'il veut et chacun doit demeurer libre de décider ce qu'il veut au regard du vaccin et de la problématique autour du vaccin. A chacun sa réaction face à cette réalité qui demeure cacher, mais devrait faire réagir.

 

Ces réactions sont-elles positives ?

Le livre (VACCIN ASSASSIN) est l’aboutissement d'un combat continu. Des retours positifs, des lecteurs qui ont trouvé le livre super touchant, instance...

Le premier retour est le retour d'une lectrice qui m'a posté un message sur mon Facebook et a dit la chose suivante : j’ai lu le livre, il est super.

Un travail sur l'écriture rend la lecture agréable du livre.

Une lecture de la vie intime autobiographique du lecteur permettant d'aller au-delà d'un drame pour entrer dans une vie au parcours bouleversant.

Un texte plein de sens, source de réflexion profonde avec l'ouverture vers l'espoir, car au-delà de crier la souffrance, le drame, l'auteur souhaite au plus profond trouver un remède un traitement pour combattre la maladie et peut-être un jour, miracle guérir.

Ce qui ne tue pas rend plus fort a-t-elle dit : https://youtu.be/lU6lqtY2abI

https://www.editionsmarcopietteur.com/resurgence/293-vaccin-assassin-9782874341717.html

 

Sa force réside avant tout dans l'espoir infini de continuer à espérer malgré tout, pour elle mais aussi pour toutes les autres victimes, toutes les personnes souffrant d'une maladie neurodégénérative qui font de leur vie un combat continuel.

Quel est votre sentiment aujourd'hui au sujet de cette période de folie vaccinatoire ? 

Effrayante folie vaccinatoire 2021 au moment du pass sanitaire qui vole la liberté à tout un chacun. « Vaccinez-vous » au risque de ne plus pouvoir vivre - quelle honte ! C’est véritablement antidémocratique et de quel droit obligeons-nous contre notre gré de se faire vacciner ? La vaccination démesurée, à outrance, à l’aveugle sans prendre en compte ce que nous a enseigné le passé car l’histoire nous apprend que la vaccination massive n’est pas sans conséquences à l’échelle de l’individu.

 

On prend en compte la vaccination pour tous, la vaccination de masse, mais qu’en est-il de la vaccination à l’échelle de l’individu, que devient l’individu s’il est victime d’un effet secondaire dont on ne tient nullement compte. Les effets secondaires existent car nous ne sommes pas tous égaux face à l’immunité. Le livre Vaccin assassin permet de rappeler les faits l’histoire pour ne jamais oublier le passé des conséquences du vaccin de l’hépatite B recombinant, conséquences désastreuses à l’échelle de la population, puisque beaucoup ont été victimes, ont souffert, souffre où en sont morts de l’effet secondaire très grave du vaccin, vaccin toujours commercialisé. Aujourd’hui, à l’été 2021, on parle de pass sanitaire, mesure vaccinatoire pour obliger à se faire vacciner contre le covid 19 alors qu’on n’a nullement conscience des effets secondaire sur le court et long terme. Les personnes victimes seront comme par le passé mis dans l’ombre, mis aux oubliettes, comme des dossiers sans nom, des casiers fermés à tout jamais.

Croisons les doigts, à ce jour en date du 29 juillet 2021, la loi n'est pas encore promulguée.

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