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Vaccins: on nous aurait menti? L'avis d'un avocat

Auteur(s) : Joseph Jean-Pierre (Maître) Maître Joseph Jean-Pierre

5e édition augmentée

Que cache l'hystérie "covidique" de l'année 2020 ?

Au printemps 2020, une hystérie collective  a plongé la France dans la terreur : Un nouveau virus allait tous nous décimer, et, selon les médias, il n’y avait ni traitement, ni vaccin.

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  • 9782-87461-132-2
  • 9782874611322
  • 240
  • Novembre 2020
  • Français
-5%

19,90 € TTC

18,91 € TTC

ISBN9782-87461-132-2
EAN9782874611322
Nombre de pages240
LangueFrançais
ParutionNovembre 2020

Jean-pierre Joseph

Cher(e) ami(e),

Le « McKinsey Gate » a tous les ingrédients d’un scandale en puissance :

  • 10 milliards[1] de dollars de chiffre d’affaires réalisé en 2019 sans aucun paiement d’impôt sur les sociétés retrouvé dans les comptes de l’entreprise en dix ans[2] ;
  • Pourtant l’entreprise a affirmé le contraire lors de l’enquête du Sénat. Le Sénat a donc décidé de saisir la justice pour « suspicion de faux témoignage »[3] ;
  • Et le 7 avril, le Parquet National Financier a ouvert une enquête sur les « pratiques d'optimisation fiscale » de McKinsey[4]. Et ce n’est pas rien. Cette institution judiciaire est la plus haute juridiction en matière de délinquance fiscale !
  • Et quand on voit la vigueur avec laquelle le Président de la République défend le cabinet[5], on est en droit de s’interroger sur les liens qui unissent les deux parties prenantes…

Mais au-delà du scandale, cette affaire semble soulever une question plus importante encore :

Le cabinet McKinsey serait-il celui qui décide en France en matière de santé ?

Je m’explique.

A l’origine du « McKinsey Gate », il y a ce rapport du Sénat sur les prestations de service des cabinets de conseils.

Ce rapport montre que McKinsey serait à l’origine, entre autres, de la stratégie vaccinale de la France pour le Covid.

Il rapporte les actions menées par McKinsey : « suivi des injections », « plan d’actions pour la campagne de rappel de la 3ème dose », « suivi d’un registre d’environ 250 actions et décisions clés »… mais alors :

McKinsey serait-il à l’origine des messages incitatifs pour se faire vacciner ?

Pour atteindre les objectifs des « indicateurs de pilotage de la campagne vaccinale », McKinsey aurait-il soumis l’idée des différentes obligations vaccinales et autres mesures ?

Le gouvernement connaissait-il les sources des données sur lesquelles il s’appuyait pour mettre en place les mesures « sanitaires » de plus en plus contraignantes ?

Enfin, étiez-vous informé(e) que des personnes extérieures à l’État étaient aussi impliquées dans les décisions concernant votre santé durant toute cette période ?

Non. Et le pire c’est que c’était voulu.

Sur le devis de McKinsey, le cabinet écrit noir sur blanc qu’il restera « dans les coulisses » :

« Notre intervention aux côtés du [ministère des Solidarités et de la Santé] restera confidentielle et tous nos documents seront réalisés au format du [ministère]. Les travaux et livrables fournis par McKinsey et divulgués à l’extérieur du [ministère] ne devront pas mentionner l’intervention ou le nom de McKinsey, sauf obligation légale »[6].

C’est donc très clair, le cabinet n’utilise pas son propre logo pour rédiger ses rapports mais celui de l’administration.

Et Olivier Véran l’a d’ailleurs confirmé :

« Si vous aviez voulu [les] documents estampillés McKinsey présents dans le dossier, vous auriez trouvé une feuille blanche »[7].

Mais il y a un gros problème dans cette manière de fonctionner.

Le suivi est impossible.

Et cela ouvre grand la porte à de multiples dérives.

C’est ce qu’Eliane Assani, membre du Sénat, aurait découvert :

« [Les consultants McKinsey] font des copier/coller des documents qu’ils remettaient à d’autres pays que la France, comme en Australie. (…) Ils changeaient simplement les chiffres. »[8]

Quand je lis cela, je me pose la question :

  • Le gouvernement était-il conscient des dérives ?
  • Aurions-nous eu une autre gestion de la crise si McKinsey n’avait pas été autant impliqué ?
  • Aurions-nous eu autant confiance dans les mesures imposées si on savait d’où elles venaient ?

Mais surtout,

Comment justifier le milliard dépensé dans ces missions de conseil ?

L’explication à tout cela est très simple : la campagne de vaccination ne serait que la partie émergée de l’iceberg.

2007 : les premiers pas de McKinsey au gouvernement

On note la présence de McKinsey au côté du gouvernement français dès 2007 au sein de la commission Attali.

Cette commission, je vous le rappelle, avait pour but de proposer des réformes politiques au Président Sarkozy.

Des consultants de McKinsey ont témoigné pour Le Monde indiquant que la collaboration entre le rapporteur général adjoint, Emmanuel Macron, et différents membres de McKinsey, dont Eric Labaye, Karim Tadjeddine et Guillaume Liegey (souvenez-vous bien de ces noms), se passait très bien.

Tellement, qu’Emmanuel Macron et Guillaume Liegey se retrouvent à nouveau en 2016, lors de la grande marche de doléances du futur candidat à l’élection présidentielle.

Et vous serez surpris de savoir que le document regroupant les doléances (la base du programme du candidat) aurait été également transmis à deux cadres du cabinet de conseil, Karim Tadjeddine et Eric Hazan[9].

Pour créer le programme du futur candidat, des groupes de travail composés de plusieurs associés et employés de McKinsey, se seraient formés pour travailler sur l’économie, la défense, l’aérospatial…

Officiellement, le parti n’a pas payé le cabinet de conseil, car il n’en avait pas les moyens.

Il n’est pas non plus possible que le cabinet de conseil soit intervenu à titre gracieux. Car cela signifierait qu’une personne morale fait un don à un parti politique. Et c’est interdit par la loi.

Est-ce que les collaborateurs de McKinsey se sont engagés à titre personnel, bénévolement et sur leur temps libre ?

Personne ne répond.

Alors, pourquoi autant d’investissement et de secrets ?

De McKinsey aux ministères en un claquement de doigts

Après 2017, il y a eu plusieurs nouvelles nominations de consultants issus de McKinsey.

Souvenez-vous de ces jeunes arrivés aux postes de directeur adjoint du cabinet du secrétaire d'État au Numérique, de chef du "pôle projets" de la République en Marche et directeur général de la République en Marche[10].

Sans oublier, Eric Labaye nommé Président de Polytechnique en 2018.

Mais ce n’est pas tout.

Avant 2017, chaque ministère passait ses appels d’offres de son côté.

Depuis c’est fini.

Tout est centralisé dans une direction interministérielle à la transformation publique (DITP).

Et devinez qui est l’interlocuteur de la DITP chez McKinsey ? C’est Karim Tadjeddine, le même que celui de la commission Attali.

Et aujourd’hui impossible de savoir combien coûte ces « conseils », car le siège social de McKinsey est aux États-Unis.

Mais tenez-vous bien car le pire est à venir !

McKinsey, Big Pharma et le gouvernement : ils se connaissent tous !

Ce n’est pas complotiste de dire cela.

Regardez seulement.

Le vice-président de Pfizer, Aamir Malik[11], serait un ancien de chez McKinsey qui a côtoyé Victor Fabius, actuel Directeur associé de McKinsey et fils de Laurent Fabius – Président du Conseil constitutionnel.

Stephen Hoge, Président de Moderna, serait aussi un ancien de chez McKinsey[12].

Marguerite Cazeneuve est aujourd’hui directrice de l’assurance maladie. Mais avant, elle aurait été associée chez McKinsey[13]. Elle est aussi la femme d’Aurélien Rousseau qui siège au Conseil d’État.

David von der Layen travaille chez McKinsey et il est ni plus ni moins que le fils d’Ursula von der Layen[14], présidente de la Commission européenne. Ursula von der Layen a fait l’objet d’une enquête en 2019 en Allemagne à propos de contrats de conseils attribués à Ophoz (filiale de McKinsey). Apparemment leur attribution ne respectait pas les règles des marchés publics[15].

Mais ça ne s’arrête pas là.

Ian E.L. Davis est l’ancien directeur général de McKinsey[16], il aurait côtoyé Aamir Malik et Stephan Hoge. Il est aujourd’hui directeur non exécutif chez Johnson&Johnson.

Et si vous avez entendu des propos ressemblants dans les discours de M. Macron et de Mme Pécresse, ce n’est pas étonnant.

Les deux candidats auraient choisi des anciens de McKinsey pour organiser leur campagne présidentielle : Paul Midy[17] pour M.Macron et Alexandra Dublanche[18] pour Mme. Pécresse.

Ils seraient donc tous « copains ».

Et qu’il n’y ait pas d’échanges privés entre les différentes parties prenantes seraient bien étonnants.

Qu’ils ne s’influencent pas mutuellement aussi.

Et ça, ce n’est qu’à l’échelle de la France.

Alors posez-vous la question :

Avez-vous vraiment envie de confier votre santé à un cabinet d’audit américain ?



Parution du 20 mai 2021 sur FRANCE SOIR

A lire ici



Au printemps 2020, une hystérie collective  a plongé la France dans la terreur : Un nouveau virus allait tous nous décimer, et, selon les médias, il n’y avait ni traitement, ni vaccin.  Très vite, de nombreuses contradictions et incohérences nous ont interpelés : Masques officiellement inutiles au pic de l’épidémie, puis devenant obligatoires à la fin de celle-ci, négation des traitements efficaces, Omerta médiatique concernant les professionnels de toutes régions contestant les mesures liberticides, etc... Bref, progressivement, il est devenu évident que  tout ce cinéma n’avait pour but que de nous imposer un vaccin. Mais cela sera-t-il une bonne chose ?

En effet, nous devons déjà depuis 2018,  administrer à nos enfants 11 vaccins obligatoires.  L’être humain serait-il si mal conçu, qu’il faudrait dès la naissance, lui injecter autant de produits chimiques pour qu’il survive ? 

Mais alors pourquoi avons-nous survécu aux épidémies de peste, de choléra, de suette picarde, de scarlatine, de grippe espagnole, de pneumopathie atypique, plus récemment à Ebola, pour lesquelles il n’y avait pas de vaccins ?   Nous cacherait-on nos capacités naturelles d’auto-guérison ?

« La vaccination, ça ne se discute pas ! » déclarait Marie-Sol TOURAINE, Ministre de la Santé, courant 2016 et pourtant… pourquoi nous cache-t-on tous ces cas de personnes vaccinées qui ont quand même contracté la maladie, et tous ces cas de personnes handicapées à vie après un vaccin ? 

De plus en plus d’enfants sont hospitalisés en urgence à la suite d’une vaccination. Certains restent handicapés à vie. Le nombre d’enfants autistes augmente de manière inquiétante.  Comme par hasard, ces enfants avaient presque tous reçu, un ou plusieurs vaccins juste avant l’apparition des 1ers symptômes. Nos grands experts y voient des coïncidences !

De nombreuses incohérences et contradictions imprègnent la question des vaccins, heurtant notre bon sens : ainsi la présence de tout produit pourtant retiré des médicaments ou des produits cosmétiques (aluminium, mercure) ou des vaccins animaux à cause de sa toxicité, semble normale dans un vaccin pour nos enfants. 

« Les non-vaccinés vont contaminer les autres ! » déclarait Mme BUZYN, alors Ministre de la Santé.  « Quels autres, puisqu’ils sont vaccinés ? Et allez vous bloquer aux frontières les touristes venant de pays qui n’ont aucune obligation vaccinale ? » 

Les vaccins sont dangereux. On le sait aujourd’hui. Mais s’ils sont inefficaces, pourquoi les imposer? Que faire lorsque nous découvrons que l’on nous oblige à recevoir des produits inutiles et dangereux ? Comment inscrire nos enfants à la crèche ou à l’école, sans les obliger à recevoir des produits toxiques et peut-être inefficaces ? 

Est-ce un hasard si les décideurs sont, ou ont été sponsorisés par l’industrie pharmaceutique ? 

Tout juriste de bonne foi reste perplexe face à ces incohérences, mais, à entendre nos politiques… « La religion vaccinale, ça ne se discute pas »


AP Interview: Kids may get swine flu shots first

Previous Swine Flu Outbreak Originated At Fort Dix

Time Magazine Preps Americans For Mandatory Vaccinations

School Mass Vaccination Drill In Alaska

Enquête de l'émission de CBS '60 minutes' (1979) sur la 'grippe porcine' de 1976 et la vaccination qui a suivi

Par le 22 Fév. 2022 (Vaccins: on nous aurait menti? L'avis d'un avocat) :
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