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DES TORTUES JUSQU’EN BAS 1er chapitre du livre éponyme

Auteur(s) : ANONYME ANONYME

Ce livre de poche présente l’avant-propos, l’introduction et le premier chapitre du livre Des tortues jusqu’en bas - Vaccins : science et mythe publié aux Editions Marco Pietteur, Collection ­Résurgence.

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  • 978-2-87211-188-6
  • 9782872111886
  • 112
  • Français
  • 12 x 18 cm

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5,00 € TTC

4,75 € TTC

ISBN978-2-87211-188-6
EAN9782872111886
Nombre de pages112
FormatPoche (12 /18 cm)
LangueFrançais
Type de couvertureRelié collé - Couverture souple
Dimensions12 x 18 cm
Format12 x 18 cm

Ce livre de poche présente l’avant-propos, l’introduction et le premier chapitre du livre Des tortues jusqu’en bas - Vaccins : science et mythe. Ce n’est pas seulement un avant-goût : selon ses auteurs, ce chapitre « détruit à lui seul les arguments en faveur de l’innocuité des vaccins » et constitue une démonstration « rapide et dé finitive » que « l’ensemble du programme de vaccination [des enfants] repose sur une dissimulation délibérée des taux réels d’effets indésirables des vaccins ».

Des tortues jusqu’en bas est votre guichet unique pour comprendre la science qui est der rière le débat sur les vaccins. Celui que tout parent devrait lire avant de mettre les pieds dans le cabinet d’un pédiatre. C’est également le livre que tout pédiatre et médecin de famille devrait lire avant de recomman der des vaccins à ses patients. La première partie examine de manière systématique et approfondie les fondements scientifiques des affirmations institutionnelles selon lesquelles les vaccins sont sûrs et leur innocuité prouvée par d’innom brables essais et études de qualité. La deuxième partie déconstruit trois des mythes qui sont au cœur de la compréhension actuelle des vaccins : leur rôle dans la disparition des maladies infectieuses mortelles, le concept d’immunité de groupe et son application aux vaccins figurant dans le calendrier vaccinal des enfants des Centers for Disease Control (CDC), mais aussi l’histoire de la polio. En outre, l’ouvrage explique de nombreux termes de base relatifs aux vaccins et propose même un cours accéléré d’épidémiologie.

Des tortues jusqu’en bas s’appuie sur des centaines d’articles scientifi ques et de chapitres de livres évalués par les pairs, ainsi que sur des publications d’autorités sa nitaires telles que les CDC, la FDA et l’OMS. Les 1 240 références citées sont détaillées dans un document électronique distinct, téléchargeable gratuitement et consultable sur ordinateur ou smartphone.

Ce 1er chapitre vous a plu ? Alors découvrez la suite du livre Des ­tortues jusqu’en bas (ISBN 978-2-87434-207-3, 565 pages, format 16x24cm) publié aux Editions marco pietteur, Collection ­Résurgence.

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Un film à voir absolument : Des vaccins et des hommes

https://www.arte.tv/fr/videos/091092-000-A/des-vaccins-et-des-hommes/

Yves Rasir commente ce film :

Enfin un bon film sur les vaccins !

Franchement, je n’y croyais pas trop. Même lorsque des amis et lecteurs attentionnés m’ont vivement conseillé de regarder le film « Des vaccins et des hommes »diffusé le mardi 18 octobre sur Arte, je ne pouvais pas croire qu’une chaîne de télé « mainstream » avait osé programmer en prime time un documentaire plutôt critique à l’égard de la médecine vaccinale. Depuis que je m’y intéresse  – soit une bonne trentaine d’années -, j’ai vu des dizaines d’émissions et de docus sur le sujet et j’ai toujours été déçu. Soit leurs auteurs prenaient clairement parti pour les disciples de Pasteur  et reprenaient en chœur les crédos provaccinaux, soit leur neutralité était entachée par des données faussées, des temps de parole déséquilibrés, des questions orientées ou d’autres manières de maquiller un propos partial sous un vernis d’objectivité. Au début, j’ai bien cru que le film d’Anne Georget relevait de la catégorie propagandiste puisqu’il démarre avec une ode à Pasteur suivie des éloges lyriques d’un illustre scientifique à l’égard des « victoires de la science contre l’obscurantisme ». Mais bien vite, on se rend compte que la réalisatrice française n’est pas là pour servir la soupe et  brosser la vaccinologie dans le sens du poil. Au contraire : pendant une heure et demie, des intervenants hautement qualifiés défilent  devant la caméra pour dépoussiérer les mythes,  balayer plusieurs idées reçues et apporter des informations dérangeantes sur les vaccins. S’il n’est pas un réquisitoire sur la pratique vaccinatoire, le documentaire a néanmoins l’immense mérite d’interroger la doctrine dominante et de mettre en lumière quelques-unes de ses failles béantes. Il y en a beaucoup plus, mais voici à mon sens les quatre atouts majeurs du film, les quatre éléments informatifs qu’il contient et qui constituent autant de grosses pierres dans le jardin des injecteurs pasteuriens.

La vraie victoire sur la variole

Non sans pertinence ni habileté narrative, Anne Georget commence par faire un sort à la croyance selon laquelle  la variole a été vaincue par la vaccination de masse.  Un acteur de l’époque relate comment une épidémie a été endiguée au Nigéria dans les années 70  et surtout comment le fléau a été éliminé de l’Inde, où il faisait des ravages. Ce n’est pas le vaccin inoculé à tous qui a permis l’éradication rapide – 0% de cas en 12 mois –  mais un isolement systématique des  malades couplé à la  vaccination « en anneau » de leurs proches.  Selon la jolie métaphore d’un médecin indien, cette stratégie a porté ses fruits parce qu’elle a éteint les maisons en feu au lieu de disperser de l’eau là où il ne se passait rien. Pour que les choses soient bien claires, la réalisatrice rappelle que l’OMS elle-même, dans son rapport final sur l’éradication de la variole,  écrit que les campagnes de vaccination massive ont échoué dans la plupart des cas. C’est bien le dépistage visuel et le confinement des personnes contaminées, ainsi que le ciblage de leur entourage,  qui ont fait merveille, et non un produit injecté à tout le monde sans distinction. Dans le contexte de la « pandémie » covid, cette précision résonne évidemment comme une accusation : il est absurde de contraindre les gens en bonne santé à se faire vacciner alors qu’une autre approche a déjà démontré son efficacité. Ce qu’on pourrait reprocher au film, c’est qu’il entretient en revanche le mythe de la polio vaincue par le vaccin. Il ne dit rien des causes probables du mal (DDT, amygdalectomies…) ni de ses remèdes naturels potentiels (Vitamine C, chlorure de magnésium…) et laisse entendre que le salut est venu du virus vaccinal. Mais c’est fort bien ainsi car on ne peut dès lors pas reprocher à la cinéaste de relayer des hypothèses antivax…

Le faux triomphe du vaccin rougeole

S’en tenant aux faits, elle abat cependant un deuxième mythe, celui selon lequel les vaccins viennent résoudre une situation dramatique et sauver des multitudes de la mort. Et pour ça, elle prend l’exemple de la rougeole. En 1977, soit avant la généralisation de la vaccination,  le taux de létalité de cette maladie dans les pays occidentaux était tombé à…0,017%. Avec des extraits amusants d’une sitcom américaine, elle montre que cet épisode infectieux infantile ne faisait plus peur à personne et qu’il n’y avait donc aucune raison de passer par la case injection obligatoire. Mieux : le film éclaire le phénomène des échecs primaires ( le vaccin ne marche pas tout le temps) et des échecs secondaires (l’immunité artificielle s’érode avec le temps) en soulignant que malgré une couverture vaccinale de 100%, l’immunité de troupeau est impossible à atteindre. Là aussi, l’allusion à l’actualité est limpide et le Dr Michel de Lorgeril en rajoute d’ailleurs une couche en expliquant que pour toutes les infections respiratoires débutant dans le nez, on peut oublier l’espoir de se protéger collectivement via un vaccin introduit dans le muscle. En outre, Anne Georget a interrogé le Dr Guillaume Béraud, infectiologue au CHU de Poitiers et grand spécialiste de la rougeole : ce dernier confirme le déplacement épidémique provoqué par le vaccin puisque la rougeole, qui resurgit périodiquement, est désormais une maladie d’adulte. Elle frappe maintenant à l’âge moyen de 16 ans et devrait bientôt affecter les plus de 18 ans. Or plus les malades sont âgés, plus ils courent le risque de faire des complications graves, notamment  des encéphalites mortelles. Ce qui est assez étrange, c’est que le Dr Béraud déplore cette évolution en déclarant « qu’on a remplacé une situation mauvaise par une situation meilleure mais avec des problèmes ». Le téléspectateur, lui, ne peut plus ignorer que la vérité est exactement inverse : on a remplacé une maladie infantile devenue parfaitement bénigne par une menace mortelle…

L’absence de science

Pour balancer un troisième pavé dans la mare, « Des vaccins et des hommes » tend le micro à Romain Gherardi, le professeur et chercheur qui milite depuis des années pour des vaccins sans aluminium. Ce dernier dévoile ce que les vaccinosceptiques savent depuis longtemps mais que le grand public ignore le plus souvent : les vaccins ne sont pas testés comme les médicaments. Les seconds font l’objet d’études de toxicité sur l’animal pour vérifier s’ils ne sont pas cancérigènes, mutagènes ou nuisibles à la fertilité, alors que les premiers sont dispensés de ce type d’essai préclinique. C’est déjà énorme. Mais il y a encore plus scandaleux, comme le rappelle le Dr Peter Gotzsche : les vaccins ne sont quasiment jamais soumis à un contrôle avec un placebo, c’est-à-dire une substance dépourvue avec certitude de tout composant nocif. Le cofondateur de la prestigieuse Collaboration Cochrane souligne ainsi que pas un seul des vaccins pédiatriques autorisés aux États-Unis (mais c’est pareil en Europe) n’a été testé cliniquement en comparant ses effets avec ceux d’un placebo. Soit le groupe contrôle a reçu un autre vaccin, soit on lui a inoculé une solution qui n’est pas un vaccin mais qui contient des adjuvants douteux. Cette incroyable dérogation au principe d’évaluation des produits de santé est éthiquement indéfendable et elle est « scientifiquement intenable », renchérit Romain Gherardi. La médecine fondée sur les preuves s’appuie précisément sur les études en double aveugle versus vrai placebo pour justifier sa prétention à soigner et guérir. Or quand il s’agit de prévenir via des vaccins administrés massivement, cette exigence de sérieux est purement et simplement abandonnée ! Lorsqu’il a commencé sa longue enquête sur la pratique vaccinale, Michel de Lorgeril a été effaré de découvrir cette réalité qui lui a fait dire, dans les colonnes de Néosanté, « que la science était totalement absente de la médecine des vaccins ». Dommage que le film ne lui permet pas de s’exprimer sur ce sujet car le chercheur émérite du CNRS aurait sans doute également dénoncé l’absence de véritable essai contrôlé des injections anticovid. Pour suivre ses analyses de la saga corona, il faut consulter son blog en cliquant ici.

Une vision dépassée

Mais ne nous plaignons pas des quelques lacunes du documentaire car il donne aussi la parole à des opposants notoires au vaccin antigrippal  ou à celui contre le cancer du col de l’utérus. Concernant ce dernier, le Dr de Lorgeril souligne combien il est risqué puisque chez les femmes déjà infectées par un papillomavirus humain, le risque de cancer est augmenté de 40% suite à la vaccination anti-HPV  ! Celle-ci est un cas d’école car elle témoigne que la patascience vaccinale joue à l’apprentie-sorcière en perturbant périlleusement l’écosystème viral. À mes yeux, c’est justement là le quatrième et plus gros atout du film : il montre que les dogmes pasteuriens sont dépassés et complètement obsolètes car ils se basent sur des savoirs antérieurs à la découverte du microbiome et à celle du système HLA, c’est-à-dire aux caractéristiques génétiques uniques des individus. Sur le rôle positif des micro-organismes que notre corps héberge par milliards, l’interview de l’immunologue américain Mark Davis (vers 1h06)  est particulièrement percutante : ce spécialiste mondialement reconnu explique que des microbes autrefois considérés comme pathogènes sont aujourd’hui envisagés comme des alliés de l’immunité, que les « ennemis » sont donc des « symbiotes »  et que même le redouté cytomégalovirus apparaît désormais comme plus utile que dangereux car il dope les réactions humorales aux infections grippales ! S’agissant du système HLA (vers 1h16), le film rappelle qu’il a été découvert par un Prix Nobel français et que cette découverte majeure  implique que tous les êtres humains ont une immunité différente, autrement dit que chaque personne va réagir différemment à un antigène ou à un vaccin. Pour souligner l’importance de ce « changement de paradigme », Anne Georget évoque une « troisième voie » menant à une médecine préventive et prédictive où la vaccination sera individualisée, prescrite avec parcimonie selon le profil immunitaire et l’état de santé, et non plus imposée à tous  au prix de tragiques effets secondaires. Le système HLA vous est inconnu et vous aimeriez en savoir plus ? Je vous signale que l’ouvrage « L’apport des vaccinations à la santé publique : la réalité derrière le mythe » (publié en 2014 aux éditions Dangles) abordait déjà le sujet. Et je subodore que son auteur, feu le biologiste Michel Georget, ne partageait pas qu’un patronyme avec une certaine Anne Georget. En signant « Des vaccins et des hommes », la réalisatrice poursuit manifestement une œuvre familiale et elle s’inscrit dans la lignée (paternelle ?) d’un pionnier du scepticisme vaccinal. S’il ne comble pas un « antivax » radical comme moi, ce film est de nature à éveiller beaucoup de gens mal informés et à leur faire prendre conscience que la vaccinologie relève davantage de la religion que de la science. Je n’allume plus jamais la télé depuis deux ans mais je me demande si je ne vais pas faire  exceptionnellement exception pour les programmes d’Arte…

Yves Rasir

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